#FreedomtoKiss : Premier texte publié !

J’ai l’immense honneur & privilège de vous faire part de la publication de la première nouvelle en ligne dans le cadre de #freedomtokiss ! Elle s’intitule Histoire d’esprits et est signée Karine Rennberg. Vous pouvez la retrouver sur le blog et sur la page Wattpad.

Du 22/12 au 3/1, vous pourrez ainsi découvrir 9 nouvelles, 9 histoires célébrant les baisers, l’amour, l’amitié, la diversité et la tolérance.

N’oubliez pas de partager, de commenter et de faire passer le mot !

Je vous souhaite une très agréable lecture,

Mai 2018 : Le CR !

Et nous sommes parti-e-s pour l’avant-dernier CR avant la pause estivale (quoique j’aurais certainement quelques surprises à vous réserver durant l’été, de quoi pimenter vos vacances 😉

Ecriture

Ce mois de mai n’a pas spécialement été porté sous le signe de l’écriture, mais bien sous celui de la correction ! Les choses s’activent pour Terre de Brume tome 1. A ce sujet, retenez qu’il sortira le 11 septembre chez Rageot ! J’ai hâte de pouvoir vous en dire davantage, mais pour le moment… Le processus suit son cours.

Néanmoins, dans la foulée, j’ai donc entamé un nouveau projet, aka le tome 2 de ce diptyque. Et comme je ne voudrais pas vous spoiler, vous aurez donc droit à cette magnifique photo :

 

Ne me remerciez pas, c’est tout naturel 😉

Signatures/Dédicaces

A défaut d’être allée aux Imaginales (je remercie d’ailleurs celleux qui m’ont fait vivre l’évènement par tweets interposés, vous êtes vraiment des choux !), j’ai le plaisir de vous dévoiler les premières dates de signature/dédicace du second semestre !

C’est par ici que ça se passe…

Comme vous le voyez, il y aura du varié (et du déplacement !) au menu. Préparez vos agendas !

#FAQAgent

Vous avez pu le découvrir il y a quelques jours, Roxane Edouard et moi-même vous avons concocté une petite rencontre virtuelle et ce, pour répondre à toutes vos questions sur le monde de l’édition… et aussi sur le rôle des agent-e-s littéraires. Retenez bien que l’évènement se tiendra sur Twitter, le vendredi 8/6 de 10 à 11h30.

Toutes les infos sont ici !

Sur ce je vous dis à bientôt pour de nouvelles aventures et en attendant…

HAPPY PRIDE MONTH/JOYEUX MOIS DES FIERTÉS !

#TousDebout – Hommage à ma co-autrice

Il y a un peu moins de deux ans – quelques jours à peine après la clôture des Imaginales 2016 – j’écrivais les premiers mots d’un nouveau roman.

Mais cette aventure-ci promettait d’être différente de toutes les autres…

 

Flash-back, quelques mois en arrière.

La terrasse d’un café parisien au mois de mars.

Après être sorties d’une séance de dédicaces commune au SDL de Paris (quelle surprise ^^ ), Agnès Marot et moi papotons projets. Depuis quelques temps, l’envie d’écrire à quatre mains nous titille, sans qu’aucune de nous ne s’y mette « sérieusement ». On en plaisante, on se taquine à ce sujet jusqu’à ce soir de printemps, où l’inspiration – bonsoir les Muses ! – va nous frapper de concert.

Dans l’air parisien, souffle un vent de révolte.

Des graines de discorde, de rébellion qui s’insinuent droit dans nos imaginations.

Tilt, Eurêka, illumination.

Et voilà la machine emballée !

 

 

Nous décidons d’emblée que chacune aura un personnage, une voix, un point de vue.

L’histoire prend forme en quelques phrases, des mots-clefs. Des mots-coups de poing, des scènes qui nous donnent déjà l’envie de nous mettre devant l’écran et de noircir la page. Entre deux éclats de rire et clins d’œil complices, l’intrigue de #TousDebout s’ébauche.

 

Comment s’entendre cependant quand il n’y a pas une, mais deux têtes pensantes derrière un seul roman ? Comment accorder nos violons, faire en sorte que la mélodie prometteuse ne s’effondre pas en un chaos désordonné ? Aucune de nous deux n’a jamais co-écrit.

Mais nous aimons les challenges, les défis – c’est là l’un de nos nombreux points communs.

Et parce que nous sommes persuadées que nous allons y arriver, que l’aventure de TousDebout vaut la peine d’explorer cette nouvelle terra incognita qui s’ouvre à nous, nous reléguons nos craintes au placard.

Nous plongeons.

Droit dans l’inconnu.

 

Le premier constat ?

On s’amuse !

Mon premier chapitre représente un défi délicieux, auquel Agnès ne peut pas résister. Et chacune de regarder l’autre avec un sourire en coin et de se dire « vais-je arriver à mettre la barre plus haut ? Oui ! ». On va là où l’autre ne s’attend pas. Et c’est génial !

 

On commente, on écrit, on se parle – beaucoup ! – on délire tout haut (comme le prouveront plus tard certains gifs sur Twitter…)

On attend aussi (parfois avec impatience) que l’autre s’y mette.

« TU ME DOIS UN CHAPITRE » va devenir une réplique-phare pendant ces mois d’écriture entrecoupés de nombreuses pauses.

Aucune de nous deux ne lâche l’affaire. On tient le gouvernail, et le navire de #TousDebout file droit vers un cap commun que nous avons déterminé (pour une fois !) depuis le début de ce périple.

 

Une aventure qui prend un tournant complètement inattendu quand, grâce à Roxane « WonderAgent » Edouard, un partenaire se rajoute à notre équipage.

#TousDebout a tapé dans l’œil de la maison Nathan.

Une heureuse surprise qui se lit sur nos visages, comme en témoigne cette photo.

 

Alors que les négociations contractuelles démarrent, nous revenons à nos moutons ou plutôt à nos personnages, qui n’ont décidément rien d’agneaux suivant le troupeau. Bien au contraire – ce sont des frondeurs en puissance, des rebelles qui se cassent la gueule, qui encaissent pas mal mais qui se relèvent toujours.

#TousDebout.

Des mots qui résonnent d’autant plus fort dans nos crânes au vu de l’actualité.

Un sentiment d’urgence nous parcourt, fourmille dans nos doigts.

Ce texte-là, on le sort pour nous, naturellement, mais aussi et surtout pour tous ceux, toutes celles qu’il va concerner. Des personnes dont la vie nous touche parfois de très près et auxquelles nous voulons adresser un message, un clin d’œil.

Une main tendue.

#TousDebout.

Et nous voici enfin, un peu groggy, un peu surprises aussi de voir apparaître à l’horizon la ligne d’arrivée.

Le mot « Fin » – un mot que l’on n’écrit jamais bien entendu mais que nous pensons, auteurs et autrices, tous très fort quand un roman se termine. Naturellement, il ne s’agit là que la première étape – le chemin jusqu’à ce que nous tenions entre nos mains notre bébé commun est encore long à parcourir !

Mais on n’y pense pas encore. Le sentiment qui prédomine, c’est « We did it ! ».

 

 

Et pour clôturer cette belle aventure, je ne pouvais que prendre ma plume et remercier ma co-autrice, celle qui m’a accordé dès le premier jour sa confiance.

Celle avec qui j’ai partagé coups de gueule, éclats de rire, râleries en tous genres pendant des mois.

Celle qui m’a gentiment (ou pas) teasée quand elle écrivait son chapitre, celle qui me laissait des commentaires « Oh Bordel ! » ou « Awwww » sur les miens.

Celle qui m’a prouvé que l’écriture ne se conjugue pas seulement au singulier.

Pour tout ça – Merci, Agnès. ❤

4 Vendredis de Memorex : deuxième édition

Si vous n’avez pas suivi le début de l’opération, rendez-vous à l’article précédent pour savoir de quoi il s’agit ! 

Avant de vous livrer le deuxième extrait de Memorex, je tiens à vous remercier (oui, encore !) pour votre intérêt, votre enthousiasme, tous les petits mots que vous me laissez dans le cadre du concours… Sachez qu’ils me font chaud au coeur et que c’est toujours un immense plaisir de vous lire !

Et en parlant de concours, n’oubliez pas que c’est le dernier jour pour participer ! Les quatre gagnant-e-s seront annoncé-e-s à 20 heures & contacté-e-s par mail.

Passons donc au deuxième extrait de Memorex !

Textes concours Cindy2

L’occasion de vous dévoiler non seulement Magali, qui est un personnage que j’ai adoré découvrir au fil de l’intrigue – elle m’aura d’ailleurs donné du fil à retordre, c’est dans sa nature ! – mais aussi et surtout de vous parler d’un aspect essentiel du roman, qui m’aura donné matière à réflexion sur l’essence même du métier d’écrivain et de son rapport à l’actualité.

Quand j’ai commencé la rédaction de Memorex, les attentats de Paris, Bruxelles, Lahore et d’autres – malheureusement cette liste est beaucoup trop longue – n’avaient pas encore eu lieu. L’homme étant ce qu’il est, le déchaînement de violence aveugle ne nous est cependant pas étranger (là aussi, malheureusement). L’idée de l’attentat visant Breathe, la fondation artistique décrite dans Memorex, qui représente pour moi l’idée même de tolérance, de respect, de partage avec les autres cultures, d’échange avec d’autres réalités qui ne sont pas les nôtres, illustre parfaitement à mes yeux ce que cet acte vise et a toujours visé : engendrer la haine.

Le rejet.

Vouloir dominer et soumettre par la peur & le repli sur soi.

Quand j’ai commencé à écrire Memorex, donc, je n’avais aucune idée à quel point cet évènement, au centre de l’intrigue dans le roman, allait trouver un écho dans notre actualité. Quand la réalité rejoint la fiction, elle n’engendre hélas pas que du positif…

 Quand les attentats de Paris ont eu lieu, quand j’ai pu récupérer un peu mes esprits après l’onde de choc, je me suis réellement posée la question : « Puis-je mettre dans mon roman un acte similaire à ce que nous sommes en train de vivre ? En ai-je le droit ? »

Car, même si le contexte du roman est différent, le geste de semer la mort et la désolation, de s’attaquer aux valeurs essentielles que je nomme plus haut demeure le même.

Bon, pour des raisons pratiques – au mois de novembre, Memorex en était au stade des corrections finales – il m’aurait été impossible de changer complètement l’intrigue. Néanmoins, notre triste actualité, encore renforcée par les évènements ultérieurs, m’a poussé à m’interroger plus en détail sur mes motivations pour tisser l’histoire de Memorex autour de cet acte de destruction.

Et la réponse qui a émergé peu à peu au fil de mes réflexions, c’est que je ne pouvais pas ignorer ce qu’il se passait autour de moi.

Oui, je pouvais l’évoquer. La décrire.

Et surtout, face à cette violence, en réaction à celle-ci, mettre en exergue la force que nous trouvons dans la culture et la création.

 Car nous en avons tous et toutes besoin. On l’a vu d’ailleurs peu après les attentats – des dessins, des textes, des chansons, des créations graphiques, artistiques ont fleuri un peu partout.

Pour exprimer notre colère, notre chagrin, notre besoin de réponses.

Pour aussi tenter de comprendre ce qui ne peut être compris – ou du moins, tenter de l’appréhender.

Parce que nous nous devons d’avancer et que nous ne pouvons pas le faire les yeux bandés.

Bien entendu, nous avons tous et toutes le droit à la détente, à l’imaginaire et à l’évasion. J’espère d’ailleurs de tout cœur que Memorex répondra aussi à ce besoin.

Mais je sais aussi que ce texte reflète des questions que je me pose en ce moment, que j’ai ressenties encore avec plus d’acuité le 22 mars.  Quelque part, il m’a aidé  à définir ce qui est et reste le plus important pour moi et que je ne suis certainement pas la seule à ressentir comme tel.

Ces valeurs qui nous ont poussé, par nos œuvres multiples et diverses, à dire combien et toujours nous sommes, par le biais de la création culturelle, attachés à un socle commun qui est celui de la liberté, de la diversité. De la résistance face à ceux qui voudraient nous les arracher.

Combien notre amour de la vie est profond.

Mulberry Tree – Deuxième partie

Hello les gens,

Comme annoncé la semaine dernière, on se retrouve pour la deuxième partie de ma saga en cours, j’ai nommé Mulberry Tree !

couv_mulberry_tree

Et comme je suis sympa et que c’est le début du week-end – oui, il y a un rapport entre les deux… – voici les liens qui vont bien !

Mulberry_Tree_part_1

Mulberry_Tree_part_2

Je vous rappelle que les versions Epub & Mobi sont disponibles sur simple demande à l’adresse : cindy.van.wilder@gmail.com

Et pour plus de Bonus, rendez-vous aussi sur Wattpad 🙂

Bonne lecture !