#FAQAgent – Le récap’

Vendredi dernier, Roxane Edouard et moi-même avons donc inauguré la première session de #FAQAgent sur Twitter. Vu le succès, je peux déjà vous dire qu’il y en aura d’autres !

En attendant les prochaines dates et à la demande de plusieurs d’entre vous, qui n’ont pas pu y assister, voici donc un petit récap’ des questions/réponses 😉

Comment trouver un agent ? Et est-il judicieux d’en trouver un dès son premier roman ?

Roxane : Il y a encore peu d’agents francophones mais il y en a. Ils ne sont pas toujours super « visibles » mais tu peux trouver une liste ici:

Il vaut mieux viser ceux qui sont membres de l’AALF. Et puis, notre ami Google peut toujours renseigner ou le bouche à oreille !

Pour répondre à ta 2ème question, je pense qu’il est tout à fait judicieux d’avoir un agent dès son premier roman. L’idée est de développer une collab’ sur le long terme et de construire une carrière en France mais aussi à l’étranger et au niveau audiovisuel aussi.

Cindy : A mon tour de développer côté autrice : perso, quand on débute dans le métier, ben c’est un apprentissage sur le tas. Pour ça qu’il est vraiment super important d’être bien entouré-e comme j’ai déjà eu l’occasion de te le dire 🙂

Donc, oui, je ne vois pas pourquoi un-e agent-e ne serait pas utile (et même nécessaire !) dès le premier roman, ne serait-ce que pour épauler lors de la signature du contrat de publi 🙂

Naturellement il faut aussi que l’agent-e prenne le « risque » de t’épauler dès le départ. Il faut voir aussi selon les désirs de chacun-e 🙂 Certain-e-s sont prêt-e-s à le faire, d’autres pas.

Est-ce qu’un agent littéraire a certaines attentes envers un premier manuscrit envoyé ? A part ce qui semble « logique » (manuscrit corrigé, bien présenté etc..)

 

Roxane : Chaque agent aura sans doute des modalités de soumissions donc dans l’idéal, il faut bien se renseigner au préalable et suivre les modalités de chacun.

Après, on a tous conscience qu’une soumission de premier roman va nécessiter un certain travail et donc les attentes sont différentes par rapport à une soumission d’un auteur déjà publié.

Perso, je recherche toujours des voix, un style différent et des thèmes qui me touchent. Beaucoup se joue sur les premières lignes donc travaillez-les bien! Le nombre de soumissions que je reçois avec une ouverture avec un perso qui se réveille et se regarde dans le miroir…

Cherchez à vous démarquer dans votre présentation et dès les premières lignes !

Il y a des formations particulières pour être agent(e) littéraire ou pas du tout ? On associe jamais ce métier avec les livres. Quelle est la base du travail d’agent(e) et pourquoi en France ce n’est pas aussi développé selon vous deux?

 

Roxane : Il y a autant de façon d’être un agent qu’il y a d’auteur. L’agent s’adapte aux besoins de ses auteurs. Certains ont besoin d’être plus ou moins encadrés à différents stades du processus. Pour un 1er roman, je fais beaucoup de travail édito, beaucoup de relectures, échanges sur le texte avant même soumission à un éditeur. Pour un auteur établi qui vend sur présentation et texte partiel, ma présence est différente. Un agent t’accompagne à chaque étape (soumission, négociations, contrat, compta, présentation aux éditeurs étrangers). La relation auteur/éditeur est donc simplifiée, pas de discussions gênantes concernant la rémunération etc. Concernant le manque d’agents en France, les choses sont en train de changer et la profession se développe et à mon sens c’est très positif pour l’ensemble de l’industrie.

Cindy : J’ajouterais que vu le contexte culturel francophone, où on tient à une relation directe auteur/éditeur, l’intermédiaire n’a pas vrt eu d’opportunité pour se développer, du moins jusqu’à maintenant 🙂

Comment tu choisis les auteur(trice)s que tu vas « défendre »? Ils/elles te contactent ou tu les découvre à travers leurs publications, sur des plateformes spé (ex: Wattpad) ?

 

Roxane : Je fonctionne au coup de cœur donc je prends peu de projets. Il y a aussi l’aspect humain (il faut qu’on s’entende bien quoi !). En général, on me contacte mais si je tombe amoureuse d’un texte, je n’hésite pas à contacter l’auteur/rice.

La question se pose donc de savoir si les agents sont aussi ouverts à des auteurs qui en sont à leur premier roman ?

 

Roxane : Il est clair que ce ne sera pas le cas de tous les agents selon où ils en sont eux-mêmes dans leur carrière et les auteurs qu’ils représentent déjà. Perso, je trouve passionnant de commencer à travailler avec quelqu’un dès le début de sa carrière.

Si je pense comprendre en ce qui concerne les premières lignes du manuscrit, j’avoue que la présentation reste un peu floue pour moi. En gros c’est un document où on se présente ? Par exemple, ce qu’on fait dans la vie, pourquoi on écrit mais tout en essayant d’être original et d’attiser la curiosité de l’agent ?

Roxane : Dans l’idéal, je demande un pitch court du projet avec un peu d’info sur l’auteur dans l’email de soumission. En pièce jointe, syno et trois premiers chapitres. Il faut se démarquer pas la qualité et les thèmes. Pas besoin de faire une présentation super flashy

Cindy : Et je rappelle que j’ai dédié un article entier à ce sujet.

Et à part sur Paris, peut-on trouver des agent-e-s en province ?

Cindy : ça se peut, même si les principaux, j’imagine, vont être sur Paris. Après, la distance géographique n’est pas spécialement un souci. Je suis en Belgique, Roxane est à Londres, et on parvient très bien à communiquer ensemble.

Et en général, est-ce que vous avez des conseils pour un auteur/ une autrice qui veut se lancer pour la première fois dans le monde de l’édition ? Est-ce qu’il est mieux de passer par un agent littéraire ou directement par une ME ? Les deux en même temps ?

 

Roxane : Je préfère recevoir des textes qui n’ont pas été soumis car il est parfois difficile de faire relire un projet par une maison d’édition qui l’a déjà refusé même si le projet a beaucoup évolué depuis.

Les agents accompagnent-ils aussi sur l’aspect audiovisuel ?

 

Cindy : Ces aspects dépendent aussi des négos avec les éditeurs. C’est un aspect qui apparaît direct dans le contrat de publi. Après, il faut voir si l’agent-e souhaite s’en charger.

Roxane : Tous les agents ne sont pas en mesure de le faire (cela dépend de la taille de leur structure) mais dans l’idéal, ton agent te représente pour tout. Je ne m’occupe pas de l’audio-visuel moi-même mais j’ai des collègues en interne qui le font.

Comment ça se passe pour la rémunération des agent-e-s ? est-ce que c’est un pourcentage ou est-ce des sommes fixes comme un salaire (/mois, /an ?) ?

 

Roxane : Bonne question ! Un agent est payé à la commission, en général entre 10 et 15% de l’avance et des droits. L’agent n’est donc pas payé avant que l’auteur ne soit payé.

Cindy : D’où le fait que l’agent-e a forcément à cœur les intérêts des auteurs/autrices qu’iel représente. Après, il faut naturellement rester dans une certaine mesure & la logique de la chaîne du livre 🙂

Comment se passent les relations avec les ME ? Ca a été difficile de leur imposer un agent ? Généralement en France elles n’aiment pas trop ça il me semble.

 

Roxane : Beaucoup de maisons qui publient des auteurs étrangers ont l’habitude des agents. La question se pose donc plutôt pour les structures qui ne publient que des auteurs francophones. Il faut donc beaucoup communiquer/expliquer/rassurer sur le rôle de l’agent. Au final, on est tous dans la même équipe et on veut tous le succès de l’auteur et du livre. Il s’agit donc d’une collaboration à plus grande échelle.

Cela vous est déjà arrivé de vous heurter à un refus catégorique d’une ME de travailler avec un auteur et son agent ?

 

Roxane : C’est très rare mais c’est arrivé à deux reprises.

Quel type de contrat lie l’auteur à l’agent ? C’est sur un nombre d’année, de projets ?

 

Roxane : On signe une lettre de représentation qui indique la commission, etc. Cette dernière peut être résiliée à tout moment. Petite précision, l’agent continue à toucher une commission sur les contrats qu’il a conclus même après l’arrêt de la collaboration.

 

J’espère que ce récap’ vous aura parlé 🙂

Avril 2018 : le CR !

Côté écriture

Ou devrais-je plutôt dire côté corrections ? Car les rounds s’enchaînent (mais ne se ressemblent pas ah ah !)
La dernière victime en date est naturellement Terre de Brume, dont le premier tome sortira chez Rageot à la rentrée 2018. Je peux vous dire qu’on s’active en coulisses et qu’avec un peu de chance, je pourrai vous en révéler davantage à ce sujet très bientôt !

En attendant… Work and wait 😉

Côté dédicaces 

Au revoir premier semestre 2018 – avec un final éblouissant à Grésimaginaire mi-avril. C’est toujours un bonheur de retrouver ce salon, son ambiance conviviale et toute son équipe aux petits soins avec les auteurs & autrices, sans parler du public toujours au rendez-vous 😉 En plus, le temps était au beau fixe… Que demander de mieux ?

En attendant, on prépare les salons du second semestre 2018, avec quelques belles surprises au RDV ! J’ai hâte de pouvoir vous en dire davantage.

Côté site

Une fois n’est pas coutume, je vais donc vous parler de mon site, qui vient d’être complètement lifté/réaménagé, grâce aux bons soins de Miss Mirrorcle World.

Désormais, ce sera le RDV incontournable si vous voulez être informé-e des dernières nouvelles en exclusivité !

Deux moyens pour ce faire :

  • Vous pouvez consulter régulièrement l’onglet News
  • Ou vous pouvez également vous abonner à la toute nouvelle newsletter sur la page d’accueil du site !

 

En parlant d’en savoir davantage, voilà un bon moyen, n’est-ce pas ?

Côté Divers

  • D’abord un article dont je suis très fière, pour commémorer la journée internationale de l’asexualité le 26/4, Aude Réco m’a invité à prendre la parole à ce sujet sur son site et j’en ai profité pour faire un petit clin d’oeil à LLEAN 🙂

 

  • Je profite aussi de ce CR pour parler d’un sujet qui me tient à coeur, à savoir l’emploi du mot « autrice« . J’ai eu l’occasion de voir ces derniers jours la discussion se (ré)enflammer sur les RS à ce sujet et je me suis dit que c’était important pour moi de m’exprimer, étant donné que, comme vous pouvez le voir, j’utilise « autrice » pour me définir.

Je ne vais pas revenir sur les raisons d’utiliser ce mot, d’autres articles les ont démontrées de manière brillante (exemple et exemple), je vais plutôt vous parler de ce qu’il représente pour moi. Je l’ai découvert il n’y a pas si longtemps et après quelques jours de réflexion, je l’ai directement adopté, l’utilisant aussi bien à l’oral qu’à l’écrit.

Pour moi, ce mot est logique, semble aller de soi, surtout quand on connaît son parcours historique. Employer un mot qui a longtemps été interdit, rabaissé en même temps que ses utilisatrices, voilà qui me plaît !

Comme je le disais plus haut, j’ai eu l’occasion de voir que tout le monde ne partageait pas cet avis. Soit, chacun-e son choix. Ce qui m’attriste et m’enrage en revanche, c’est de voir les reproches dirigés contre ce mot.

Depuis le « c’est moche » (bizarre, on n’en dit pas autant de lectrice, traductrice, illustratrice, etc… Serait-ce parce qu’au contraire d’autrice, on nous a habitué à les dire depuis l’enfance ?) jusqu’au « Vous allez trop loin avec votre féminisme » (comme s’il s’agissait d’une menace au lieu d’un mouvement prônant plus d’égalité dans notre société) en passant par « Vous voulez nous l’imposer ! » (A-t-on déjà mis un couteau sous la gorge pour que vous utilisiez un mot plutôt qu’un autre ? Je ne pense pas), bref « autrice » en voit de toutes les couleurs.

Et puis il y a la question du mot « auteurE« .

Parfaitement correct d’ailleurs, comme l’atteste le Grand Robert, qui indique son origine québécoise.

Pourquoi moi, je ne l’utilise pas ? Parce que le « e » de fin devient souvent muet à l’oral, et que de fait, la forme féminine en -ice est bien plus révélatrice à mon sens.

Impossible de le manquer, qu’on l’emploie oralement ou par écrit. Un choix que j’assume entièrement et que je revendique, comme les mots valises « celleux »ou « iels » qui sont bien plus faciles et logiques à mon sens . Quant au reproche que j’ai déjà pu voir passer comme quoi ils seraient illisibles et bouleverseraient notre belle langue française (alors que celle-ci est en permanente évolution, c’est la nature même d’une langue ceci dit en passant), je dirais juste que je les ai tous les deux utilisés dans plusieurs de mes romans jusqu’à présent. Bizarrement, on n’est pas encore venu me trouver en se plaignant que certains passages étaient illisibles…

Sur cette conclusion, je vous dis à bientôt pour de prochaines nouvelles ! 😉

Mars 2018 : le CR !

Nous voici donc reparti pour un nouveau compte rendu mensuel !

Côté écriture 

Bon, je vais *encore* me répéter, mais ce mois de mars n’a pas dérogé à la tradition – il est demeuré hyper chargé !

La première (grande) nouvelle, c’est que ça y est, ma co-autrice, Agnès Marot et moi-même avons bouclé notre V1 de #TousDebout ! 

Je peux vous dire que ça a été un grand moment d’émotion et comme une telle occasion ne se produit pas tous les jours, cela méritait bien son petit hommage !

Côté écriture toujours, le travail a également commencé sur le premier tome de Terre de Brume (à paraître chez Rageot à la rentrée 2018). C’est l’heure des premiers retours éditoriaux, ce qui est toujours synonyme de stress. Chaque roman est un pari, d’abord avec soi-même, ensuite avec les autres auxquels on le propose. Pour ma part, ce sont mon agent d’abord, mes éditeurs ensuite qui voient en premier ce texte et se confronter à leurs avis, leurs pistes de retravail se révèle souvent fructueux. La preuve – Muse s’est encore emballée sur ce projet ! Heureusement que je commence à connaître la bestiole… Rendez-vous dans quelques mois pour découvrir la version finale !

Côté dédicaces

Le dernier salon de ce semestre se profile déjà (et que l’agenda du second semestre, lui, se remplit à grande vitesse !) Mais, avant de vous révéler le rendez-vous de ce we, je voudrais revenir sur une superbe expérience – celle vécue lors de mes interventions dans les lycées professionnels et autres établissements participant au Prix Littéraire des Lycées Professionnels du Haut Rhin, où LLEAN est sélectionné.

 

L’article des Dernières Nouvelles d’Alsace à ce sujet !

 

Avant d’accepter la gracieuse invitation des responsables du prix – encore bravo à elleux, qui démontrent une énergie et un enthousiasme du tonnerre ! – je n’étais pas encore très habituée aux interventions scolaires. Pour tout vous dire, j’y allais même avec un certain stress. Stress qui s’est vite évaporé lors des premières séances de questions/réponses ! De super échanges, des rencontres fructueuses dans Mulhouse et sa région, des remarques que je n’oublierai pas de sitôt (et oui, elles sont toutes constructives)… Bref, une expérience fantastique. Je suis super contente d’avoir pu la vivre et que LLEAN ait suscité autant de réflexions et de partage… A présent, RDV en mai pour le verdict final 🙂

 

Sans oublier ce superbe dessin, trônant désormais en bonne place dans mon bureau ! ❤

 

A présent, parlons donc du salon de ce week-end !

Pour la deuxième fois consécutive, j’ai le plaisir de participer au salon Grésimaginaire ! Comme vous pouvez le voir, il y a du *très* beau monde au menu. RDV donc samedi et dimanche à Villard-Bonnot (Grenoble) pour un week-end que j’espère ensoleillé…

Côté lectures

Là aussi, un mois riche en émotions !

Notamment grâce au Children of Blood and Bone par Tomi Ademeyi, qui promet d’être un sacré blockbuster en plus de délivrer un message des plus importants…

Je lis également en ce moment l’anthologie All Out, avec quelques-unes de mes plumes favorites au menu (Elliot Wake !! Malinda Lo !!), une anthologie résolument queer et historique. Je la savoure nouvelle par nouvelle, je vous ferai un petit descriptif sur Twitter & Goodreads quand j’aurai fini !

Côté films/séries

J’ai terminé (200 ans après tout le monde…) la première saison d’Orange is the new Black et… Hiiiii, je suis définitivement fan !

Voilà enfin une série qui met les femmes, toutes les femmes à l’honneur, qui leur offre de vrais rôles, qui les montre telles qu’elles peuvent être, dans toute leur complexité et diversité – des êtres humains et non pas de simples faire-valoir pour leur alter ego masculins. Laissez-moi dire que… CA FAIT DU BIEN !!! J’y ai même gagné quelques crushes au passage…

Février 2018 : le CR !

Poursuivons cette toute nouvelle tradition des CR mensuels avec cette fois-ci, le mois de février !

Un mois qui s’est avéré tout autant « montagnes russes » que le mois de janvier – je commence à m’y habituer !

On peut dire qu’il y a eu de *très* jolies surprises dans le lot 😉

Côté publis

 

 

La grande nouvelle de ce mois, c’est naturellement la publication de #RomanMystère aka #TousDebout (titre provisoire), écrit à quatre mains par ma complice Agnès Marot et moi-même, aux éditions Nathan !

RDV en 2019 pour cette future publication (et naturellement, pleeeeeeeein de teasing entre temps. Vous commencez à nous connaître !)

A cette occasion, je voudrais encore adresser un IMMENSE merci à Roxane Edouard, WonderAgente, et aux éditions Nathan pour leur confiance 🙂

Côté écriture

Le premier tome de Terre de Brume, le dyptique d’imaginaire prévu chez Rageot, a été bouclé et renvoyé chez l’éditeur.

En attendant la phase de retours-corrections éditoriales, l’écriture va donc s’engager pour moi sur #TousDebout ! Côté préparation de projets, je peux vous dire que la Muse, jamais à court d’activité (satanée bestiole !), me tanne déjà pour un nouveau bébé… Que voulez-vous, dans ce cas-là, vous n’avez plus qu’une chose à faire – écouter l’impertinente et prendre des notes ! 😉

Heureusement, j’ai de quoi noter !

Côté dédicaces

L’agenda du second semestre a été adapté !

Mais avant de parler des futures dédicaces, j’aimerais d’abord revenir sur la Foire du Livre de Bruxelles, qui avait lieu le week-end dernier et où vous m’avez réservé un accueil du tonnerre !!!

La preuve en vidéo :

Ca a été une vraie joie de vous voir (et de vous revoir, pour certain-e-s). Des rencontres touchantes, émouvantes et tout ça dans la bonne humeur… Même si je regrette que plusieurs d’entre vous n’aient pas pu se procurer La Lune Est A Nous sur place, le succès a été au rendez-vous pour les Outrepasseurs & Memorex… ainsi que pour Mulberry Tree ! D’ailleurs, si vous êtes intéressé-e-s pour vous le procurer en version papier, ne tardez plus car le stock disponible suite à la campagne Ulule gérée par Anaïs est presque épuisé…

Parlons maintenant des futures dédicaces !

  • Le premier rendez-vous sera… virtuel ! En effet, le salon du Livre UBS Imaginarium organisé par les étudiant-e-s du Master MLHN de l’Université Bretagne Sud m’a gentiment invitée à prendre la parole lors d’une table ronde sur les défis qui attendent la publication d’un ouvrage de l’imaginaire. Intervention qui sera diffusée en live sur leur page Facebook, si vous ne pouvez pas assister en direct à l’évènement 😉
  • Second RDV dans le Haut-Rhin, cette fois-ci, où je dédicacerai à la librairie du Liseron dès 17 heures le vendredi 16/3 à Mulhouse ! LLEAN est en effet sélectionné dans le cadre du prix littéraire des lycées professionnels du Haut-Rhin 🙂
  • Et enfin, pour clôturer ce mois de mars en beauté, rendez-vous le samedi 17 mars au Salon du Livre de Paris !

–> De 14 à 16h, sur le stand Scrineo

–> De 16h30 à 17h30 sur l’espace librairie du stand Pays de la Loire

Côté lectures

Je suis plongée en ce moment dans le recueil d’essais The Good Immigrant paru en 2016, où des auteurs & autrices BAME (Black, Asian, and Minority Ethnic) témoignent de leur quotidien, des difficultés d’insertion, de leurs expériences personnelles vis-à-vis du racisme et du sexisme au Royaume-Uni, et tout cela, avec un humour parfois tendre, parfois mordant et pas mal de second degré aussi ! Un ouvrage des plus intéressants, qui me pousse à énormément réfléchir sur les questions soulevées. Je ne sais pas s’il existe un ouvrage de ce type en Francophonie, mais franchement, ce devrait être un indispensable !

De plus, ce recueil m’a permis de découvrir des voix comme celle de Salena Godden, poétesse britannique, dont l’essai intitulé « Shade » est juste une petite perle, ou encore celle de Miss L. qui gère un Tumblr intitulé Casting Call Woe, où elle poste des annonces de casting qui sont hyper révélatrices au niveau du racisme et du sexisme que l’on subit dans notre société.

J’ai également pu mettre la main sur un article universitaire signé Diana W. Anselmo, intitulé « Gender and Queer Fan Labor on Tumblr – The case of BBC’s Sherlock », qui démontre de manière brillante que non, les oeuvres des fans sont bien loin de se limiter à du « porno gay » comme semble le penser M. Moffat, et qui revient sur les accusations de queerbaiting concernant cette série.

 

Côté films

 

Ai-je VRAIMENT besoin d’en dire plus, hum ?

 

… Je ne pense pas !

A tout bientôt, les gens !

Janvier 2018 : le CR !

M’inspirant de la brillante idée de Cécile Duquenne, chère collègue autrice et traductrice dont j’admire le talent pour (entre autres !) son organisation, je vais donc tâcher (notez bien ce verbe, ce n’est pas anodin !) d’en faire de même et de vous livrer un compte rendu mois par mois, histoire de vous inviter dans ma vie oh so glamour d’autrice et d’alimenter un peu ce blog par la même occasion.

Janvier a démarré sur les chapeaux de roue à tous niveaux. Autant vous dire que garder le rythme de manière constante s’est avéré un tantinet difficile , MAIS je me suis quand même pas mal débrouillée 🙂

Côté écriture

Naturellement, c’est la préparation du premier tome de Terre de Brume, le diptyque prévu chez Rageot, qui m’a pas mal monopolisé ces jours-ci.

 

Un roman très différent de LLEAN à plus d’un titre et… la diversité fait du bien ! LLEAN s’est avéré un roman assez taxant émotionnellement, qui m’a remis en tête pas mal de vécu et si, naturellement, j’ai adoré l’écrire, c’est un ouvrage qui m’a pris énormément d’énergie (pour ne citer que celui-là). Alors je peux vous dire que ça fait énormément de BIEN de me replonger dans un ouvrage d’imaginaire, où je fais la part belle à l’aventure !

Bon, vous me connaissez, il y aura toujours ce côté « réflexions » sur des sujets qui me touchent et dont j’ai à coeur d’en parler. En plus, je m’éclate avec les personnages, c’est un vrai régal que de les découvrir et explorer leur univers… Je peux vous dire que j’ai vraiment hâte de vous en parler davantage !

« C’est le principe même de la liberté. Dans le monde d’avant, les gens construisaient des murs et des barrières, tout ça pour empêcher les autres de passer. (Il secouait la tête.) Ça n’a jamais été efficace, tu sais. Nous sommes faits pour voyager. Pour découvrir. Pour explorer. »

 

Côté publis

LLEAN est sorti depuis plus de quatre mois à présent et le fait de le voir toujours présent dans des chroniques, des vidéos, etc… Vous ne pouvez pas savoir à quel point ça me réchauffe le coeur !

 

 

La plupart des lecteurs et des lectrices ne s’en rendent peut-être pas compte, mais la vie d’un roman sur une étagère de librairie se compte généralement en semaines. En mois, s’il est chanceux. L’offre est hyper présente – surtout dans le domaine du YA ! – la demande n’est pas toujours au rendez-vous pour un titre, bref, vous l’avez compris, la place sur les étagères pour un nouveau roman est très chère.

Aussi, voir que LLEAN continue de vivre sa vie dans les mains des lecteurs et des lectrices représente une belle source de fierté 🙂

Côté lectures

J’ai repris le chemin de Goodreads ! Après avoir lamentablement foiré mon challenge lecture de l’année dernière, me voici donc de retour avec un objectif bien plus modeste (et bien plus réaliste, soyons clairs! ) Vous pouvez le retrouver ici. Pour l’instant, j’ai lu le splendide They both die at the end d’Adam Silvera et j’ai ensuite enchaîné sur le best-seller de Wohlleben, La vie secrète des arbres.

Deux ouvrages très différents, mais tout aussi intéressants dans leur registre !

 

Côté dédicaces

Vous pouvez voir mon programme presque entier pour le premier semestre – je dis « presque » car on n’est jamais à l’abri d’une (bonne) surprise 🙂 C’est aussi un aspect du métier d’autrice qui passe sous le radar public, à savoir l’organisation dont il faut faire preuve quand on t’invite pour un salon, une dédicace en librairie ou que ton roman est nominé pour un prix (comme c’est d’ailleurs le cas pour LLEAN !) Naturellement, c’st beaucoup de bonheur à la clef, mais en retour… Ben, ça demande pas mal de prépa en amont ! Et c’est d’autant plus le cas quand, comme moi, on exerce un autre métier que l’écriture à plein temps. Répondre aux mails, organiser les trajets, les rencontres, etc… Le métier d’auteur ne consiste définitivement PAS à se caler derrière son bureau et à écrire, je peux vous le dire – et encore, dans mon cas, je peux compter sur l’aide inestimable de Roxane Edouard.

Bref, tout ça pour vous dire que ça turbine pas mal en coulisses mais que je pense vous annoncer tout bientôt plusieurs (bonnes… très bonnes, même) surprises. Stay tuned !

Et en attendant…

Be fabulous 🙂

Goodbye 2017, hello 2018 !

C’est l’heure de la – traditionnelle – rétrospective 2017 (je ne vous infligerai pas de bêtisier, rassurez-vous !) et c’est également l’opportunité de vous dévoiler quelques petites annonces concernant 2018 ! 😉

Sans plus tarder, rentrons dans le vif du sujet !

2017 a donc rimé avec :

  • La fin des Outrepasseurs ! 

 

Avec la sortie de Ferenusia, quatrième et dernier tome des Outrepasseurs (si, si, je vous jure que cette fois-ci, c’est bel et bien fini !), la saga se referme définitivement. L’occasion pour moi de tirer un trait sur cette merveilleuse aventure qui a commencé en 2014 (déjà, bordel…) avec la sortie des Héritiers.

C’est également l’opportunité de remercier mon éditeur, Gulf Stream, pour cette épopée où ils m’auront suivi tête la première, ainsi que vous tou-te-s qui avez été là depuis le début pour les aventures de Peter & Co !

Mais la fin d’une saga ne rime pas nécessairement avec fin des nouvelles à son sujet…

Vous devriez le savoir, on n’enterre pas aussi facilement un vieux cadavre dans un tombeau, aussi gigantesque soit-il (celleux qui ont lu ce tome 4 comprendront de quoi je parle !) Aussi, ouvrez bien vos yeux et vos oreilles, que tous vos sens soient aux aguets en 2018… Voilà tout ce que je peux vous conseiller !

 

  • Les aventures d’Olive et de Bouboule !

 

Petit dernier dans la série des publis, La Lune Est A Nous (aka LLEAN) signifie également une rupture avec tout ce que j’ai écrit jusque là. Exit l’imaginaire, vive le contemporain ! En écrivant ce roman, je me suis aussi attaquée à des thèmes qui naturellement m’intéressent, mais qui, peut-être pour la première fois depuis que j’ai entamé mon activité d’écrivain, me touchent aussi personnellement. LLEAN, que j’ai voulu comme un roman feel good, qui donne le sourire, possède également une face plus intimiste. Pour moi, il a signifié sortir beaucoup de choses de mon propre vécu, me livrer encore davantage que ce que j’avais fait jusqu’ici. Je me suis mise en danger sans vraiment le savoir et je ne m’en suis rendue compte qu’au fil des nombreuses écritures de ce roman. Pour toutes ces raisons, LLEAN est un roman unique à plus d’un titre.

Unique aussi, car j’ai eu l’immense chance de collaborer avec Agnès Marot, éditrice que l’on ne présente plus, et toute l’équipe de Scrineo, que je remercie encore pour son enthousiasme !

Il n’est pas simple de changer de terrain de jeu, de se dire « Si j’explorais d’autres thèmes, si je cassais mes habitudes ». D’aller là où on ne vous attend pas forcément. Perso, en tant qu’autrice, je me suis toujours dit que je voulais suivre mes envies, et au diable les étiquettes ! Néanmoins, je peux vous le dire, ce n’est pas sans appréhension que j’ai vu la date du 14 septembre, jour de sortie de LLEAN, se profiler à l’horizon. Naturellement, on pense à ses lecteurs et lectrices, en se demandant s’iels vont vous suivre dans l’aventure…

Mais vous étiez bel et bien là !

Et, quand je vois vos petits mots, vos ressentis, que ce soit en vidéo ou sur les blogs, quand je vois vos yeux qui brillent comme j’en ai eu l’occasion à Montreuil ou aux Halliennales, vos sourires quand vous parlez de ce roman, vos larmes aussi (je sais que je dois des paquets de Kleenex à plusieurs d’entre vous !), vous ne pouvez pas savoir à quel point vous m’emplissez de joie et de bonheur. Quand je lis cette phrase, qui revient dans pas mal de chroniques, « Voilà un roman que j’aurais voulu lire quand j’étais ado », j’ai l’envie simultanée de danser sur mon siège (non, croyez-moi, vous ne voulez pas le voir !) et celle de vous serrer dans mes bras.

Je ne vous le dirai jamais assez, mais un immense MERCI pour cette belle aventure que vous me faites vivre avec ce roman !

  • Pas mal de projets d’écriture…

On pourra dire que 2017 aura été une année productive – et à cette occasion, un immense clin d’oeil à Miss Roxane Edouard, qui aura bien mérité son surnom de Wonder Agente ! 😉

Je ne vais pas vous faire un grand exposé sur les projets en cours et/ou juste achevés (yeah !), d’abord et surtout parce qu’il y a encore des choses que je ne peux pas vous dire (vous n’avez pas idée à quel point cela peut s’avérer frustrant d’ailleurs… Et après, on s’étonnera que je vous tease 😛 ), mais voici un petit topo 🙂

  1. #RomanMystère

Vous commencez à connaître ce hashtag, n’est-ce pas ! Il désigne le roman que j’écris en ce moment avec ma chère complice Agnès Marot (et si vous voulez en savoir plus, voici une petite présentation en vidéo…) Je sais, on vous tease énormément là-dessus, mais réjouissez-vous car bientôt… On vous donnera une nouvelle HYPER importante à ce sujet ! N’oubliez pas de guetter tout ça sur les réseaux sociaux !

 

2. #FangirlvsVforvendetta

Je sais, vous allez dire que j’abuse des hashtags (et des gifs) (et du teasing) mais avouez, c’est quand même plus simple pour s’y retrouver ! 🙂 Bref, refermons cette parenthèse ^^

Ce roman, pour des raisons que je ne peux pas encore expliquer ici (ouiiiiii, je saiiiis, c’est frustrant…) s’est avéré un défi d’un tout nouveau genre – et vous savez combien j’aime ceux-ci ! 6 mois d’écriture (oui, je les ai comptés grâce à ma super grille d’écriture) pour un peu moins de 100 000 mots (le bébé pèse lourd) et me voici avec une première version de ce projet ;).

Et croyez-moi, quand j’ai pu mettre « THE END » à la fin, il y a eu un fameux cri de joie (Oui, dans ce genre-là…)

 

Et pour celleux qui aiment les stats précises, faites-vous plaisir ! (Non, je ne me lasse pas de poster cette photo…)

  • Une dernière sortie ? Mais oui ! 

Avec Mulberry Tree !

Un ouvrage qui a vu le jour grâce au précieux concours de Miss Anaïs, que je ne remercierai jamais assez, et naturellement de tou-te-s les participant-e-s de la campagne Ulule, permettant de financer la publication de cette novella, magnifiquement illustrée par Ophélie Voisin !

Pour vous parler franchement, je ne m’attendais vraiment pas à ce que cet ouvrage suscite autant d’intérêt… ni autant de réactions ! Et voilà, une fois de plus, vous réussissez à me surprendre, que ce soit dans vos chroniques sur cet ouvrage ou vos réactions à ce sujet (et il semble que je vous doive – là aussi ! – plusieurs paquets de Kleenex… Hum).

Pour celleux qui désireraient se le procurer, n’hésitez pas à vous adresser soit à moi soit à Miss Anaïs, et faites-le assez rapidement car il ne reste plus que quelques exemplaires disponibles…

 

A présent, la grande question – Qu’est-ce qui vous attend en 2018 ? 

 

 

  • Une toute nouvelle saga !

La nouvelle est tombée le week-end de Montreuil – mon prochain diptyque sortira en 2018 aux éditions Rageot !

Provisoirement intitulé Terre de Brume, il s’agit donc d’une saga jeunesse, garantie à 200% imaginaire et dont le premier tome devrait sortir courant 2018. Voilà tout ce que je peux dire à ce sujet…

(Psssst! Entre nous, si vous voulez en savoir davantage, un *énorme* indice à ce sujet se cache sur mon site Internet. Si, si, je vous jure… )

 

  • La reprise d’activité sur Youtube !

Une question qui est revenue assez souvent lors de mes dernières signatures, c’est « Quand nous livres-tu ta prochaine vidéo ?? ». J’avoue, par manque de temps, etc, j’avais un peu déserté ma chaîne Youtube. Néanmoins, après y avoir réfléchi, je l’ai dépoussiérée récemment. Et comme vous semblez apprécier les derniers live (en dépit des incidents techniqiues, ahum…), j’en profite pour vous livrer la prochaine date !

Il se passera donc le dimanche 7 janvier vers 18h (heure à confirmer) et il aura pour thème les lectures LGBTQIA+ !

Voici un petit aperçu des livres dont je compte vous parler…

 

Et c’est loin d’être fini…

Pour celleux qui ne pourraient pas assister à ce live, pas de panique ! Il sera dispo par la suite en replay !

On arrive doucement à la fin de cet article et il ne me reste plus qu’à vous souhaiter de passer de très belles fêtes de fin d’année.

Que 2018 puisse vous apporter tout ce que vous désirez et encore bien au-delà, mes cher-e-s ❤️

On se retrouve tout bientôt pour de nouvelles aventures 🙂


Actualité de fin d’année…

Cher-e-s tou-te-s,

 

En cette presque fin d’année – je ne sais pas vous, mais perso, je peine encore à croire que d’ici quelques semaines, nous accueillerons déjà 2018 ! Time flies – il me reste (quand même) quelques nouvelles dans ma besace (en attendant – j’espère ! – de vous en dévoiler d’autres tout bientôt…)

La première nouvelle, si vous l’avez ratée, concerne La Lune Est A Nous, qui a été sélectionné la semaine dernière pour la première fois à un prix littéraire ! 

Il s’agit donc du prix littéraire des lycées professionnels du Haut Rhin, ce qui me donnera l’occasion de faire un détour par cette région. Inutile de vous dire que j’étais aux anges en découvrant la nouvelle dans ma BaL !

 

L’autre nouvelle concerne – naturellement – les futures dates auxquelles vous pourrez me retrouver.

La première est en Belgique, à Charleroi plus exactement. Plus besoin, je pense, de vous présenter la librairie Molière, n’est-ce pas ? J’aurai le plaisir d’y signer le 25/11 en compagnie de Thomas Lavachery de 15 à 17 h.

 

 

Et last but not least, que serait cette fin d’année sans le SLPJ de Montreuil, je vous le demande ! Le programme des dédicaces a été dévoilé hier et comme je suis gentille – rien de tel que l’autocongratulation en cette fin de semaine ^^ – je vous mets ci-dessous in extenso mon programme SLPJ2017, qui cette année, se déroule donc sur deux stands 🙂

Vendredi 1/12

  • 18h30 à 20h30 – Stand GSE (H21)

Samedi 2/12

  • 13h30 – 15h – Scrineo (G32)
  • 16h30 – 18h – GSE

Dimanche 3/12

  • 16h-17h30 – Scrineo
  • 17h30-19h – GSE

 

Naturellement, si vous me croisez dans les couloirs du salon, voire dans une salle de petit déjeuner (gros clin d’oeil à celleux qui ont pris leurs habitudes à un certain hôtel !), n’hésitez pas à venir me dire bonjour si le coeur vous en dit 🙂

J’espère en tout cas avoir bientôt le plaisir de tou-te-s vous croiser… A bientôt !