Novembre 2018 : le CR !

Et c’est parti pour ce CR du mois de novembre – avec un brin de retard, il faut bien le dire !

Alors, mes cher-e-s, que s’est-il passé de mon côté ?

Côté écriture 

On peut dire que je n’ai pas chômé pendant ce mois de novembre (vous verriez ma grille d’écriture toute bariolée, vous comprendriez mieux !)

  • D’abord, les corrections éditoriales à mener de front avec ma chère Agnès Marot sur #TousDebout, une épreuve digne de Koh-Lanta mais à l’issue de laquelle nous avons brillamment ramené le totem dans notre camp (Comment ça, j’en fais trop ?) Bon, en clair, comprenez que tout s’est bien passé et que la V-je-ne-sais-plus-combien est repartie chez nos éditrices ! A vos agendas, à présent, puisque #TousDebout est prévu en juin 2019 chez Nathan !

On vous y donne déjà RDV l’année prochaine !

 

 

  • Un autre projet en cours, qui n’était pas prévu au programme – comme d’habitude, me direz-vous ! – et qui avance très bien, c’est celui que je désigne sous le nom de code Bruja. Oui, c’est de l’espagnol, non, je n’écris pas dans cette langue (j’en serais bien incapable d’ailleurs !). Et c’est tout ce que je dirai là-dessus, mis à part que le projet en est déjà à 30k mots 😉

 

Côté publications

 

  • La grande nouvelle que j’ai eu le plaisir de vous annoncer tout dernièrement, c’est… LA PREMIERE SELECTION DE TERRE DE BRUME POUR UN PRIX  !!

Il s’agit donc du Prix Littéraire de l’Imaginaire Booktubeurs App – édition 2019 et comme vous pouvez le voir, je suis en excellente compagnie 🙂 Rendez-vous en mars 2019 pour connaître les finalistes !

 

Côté festivals

  • Qui dit fin d’année dit naturellement Montreuil ! Et quelle splendide édition que celle de 2019, où vous m’avez encore réservé un chaleureux accueil… Mille mercis à vous tou-te-s, qui êtes venu-e-s aux conférences auxquelles j’étais invitée, qui avez patienté durant les files de signature, qui m’avez remis le bonjour en me croisant dans les allées… C’est un plaisir sans cesse inégalé que de vous retrouver tous & toutes à cette occasion ! J’en profite également pour saluer Miss Roxane Edouard, mon agente littéraire qui a relevé le défi de notre première conférence commune (et sans doute pas la dernière !) haut la main et naturellement, un clin d’oeil tout spécial à mes doigts de la main 🙂

Petit album souvenir : 

Doigts de la main – power !

 

avec l’avis de ma chère Cranberries en prime !!

En interview sur le stand Rageot

Quand je photobombe Miss Rageot… 😉

 

avec mes chères Caladhiel & Cranberries ❤ ❤

Un petit avant-goût de décembre ?

  • Je vous en ai déjà parlé ici, j’ai donc le plaisir de pouvoir déclarer à présent que le projet #FreedomtoKiss / #baiserscontrelhomophobie est lancé ! Rendez-vous sur le blog officiel pour découvrir, à partir de cette semaine, les bios des auteurices participant-e-s au projet et dès le 22/12, leurs textes pour célébrer TOUS les baisers ! Je vous encourage vivement à vous abonner, à partager et à commenter… Souvenez-vous qu’ensemble, nous sommes plus fort-e-s !

Montreuil 2018 : le programme !

J – 7 avant l’édition 2018 du SLPJ, il est donc temps de vous dévoiler mon programme !

 

Mais avant toute chose, petit moment d’intense fierté – Terre de Brume 1 le Sanctuaire des Dieux (qui a d’ailleurs eu sa première sélection de prix le week-end dernier !) est repris dans la sélection spéciale Nos Futurs du Salon ! 

 

Passons à présent à mon programme, jour par jour !

Vendredi 30 novembre 

  • Signature -> 14 h/15h 30 – Stand Scrineo (E38) 
  • Signature –> 16/18h30 – Stand Rageot (J21)

 

Samedi 1er décembre

 

  • Conférence – 9h30/10h30 – Comptoir des Auteurs et des Autrices – Public professionnel

 

  • Conférence – 11h30/12h15 – Scène littéraire – Tout public

Deux nouvelles séries certifiées fantasy !

Créer un monde, inventer sa géographie, sa faune, sa flore, construire ses règles, son organisation, lui donner un système politique…

Avec les autrices Cassandra O’Donnell (La Légende des Quatre : Le Clan des Loups, Flammarion jeunesse) et Cindy Van Wilder (Terre de brume : Le Sanctuaire des Dieux, Rageot)

  • Signature – 16 h/18h30 – Stand Rageot (J21)

 

Dimanche 2 décembre

  • Signature – 15h/16h – Stand Gulf Stream (E40)

 

Et voici pour le programme de cette édition !

J’en profite également pour rappeler, pour celleux qui ne pourraient pas venir au SLPJ, que je signe demain à la librairie Club de Mons dès 14 heures !

A très bientôt !

Octobre 2018 : le CR !

En ce premier mois de – véritable – automne – suis-je la seule que la fuite de l’été indien soulage ? – voici donc le récap de ce mois d’octobre, qui, il faut bien le dire, s’est révélé bien chargé !

Côté écriture 

Entre mettre les dernières touches à Terre de Brume number two avant de l’envoyer à l’équipe de Rageot…

 

Alors que vous pouvez toujours découvrir le premier tome en librairie… ici, en bonne place à la librairie l’Oiseau-Lire de Visé !

les corrections éditoriales de mon roman à quatre mains avec Agnès Marot, #TousDebout et – naturellement – l’inévitable challenge s’invitant au moment où je m’y attends le moins (parce que sinon, me chuchote Muse, ce n’est pas drôle !)

on peut dire que je n’ai pas chômé ce mois-ci !

J’en profite pour souhaiter un joyeux NaNoWriMo à celleux qui se lancent dans l’aventure !

 

Côté publications

Naturellement, c’est celle de Terre de Brume qui domine 😉 Alors que j’achève le tome 2 (et dernier, d’ailleurs. Je précise car on me demande si c’est une trilogie, hé non, l’histoire se clôture bel et bien dans ce second tome !), vos retours sur le tome 1 sont hyper nombreux ! Un grand merci pour tous vos petits mots, vos avis, vos photos et vidéos via Instagram ❤️

Petit florilège de chroniques :

 

 

La chronique super enlevée de Plumes de Lune

L’avis de Minimouthlit

 

Côté salons

Bon, entre les Halliennales (aka un de mes salons préférés) et la Foire du livre de Saint-Etienne (que j’ai découverte cette année), je pourrais en parler pendant des heures, mais pour faire simple :

QUE DU BONHEUR !!

Un immense merci aux organisateurs, aux libraires, aux bénévoles et naturellement, au public présent lors de ces deux manifestations. Retrouver les potes auteurs & autrices, faire connaissance avec de nouvelles têtes, avoir des émotions de dernière minute car on s’est trompé de tram (ahum)… C’est là les imprévus de salons et qu’est-ce que c’est chouette !

Vous pouvez retrouver les prochaines dates ici et en attendant de vous dévoiler l’agenda 2019, qui se remplit lentement mais sûrement, je vous promets d’ici peu une newsletter spéciale Montreuil ! 🙂

 

Côté initiatives

J’ai aussi profité de ce mois d’octobre pour lancer, de manière plus ou moins impromptue, une initiative qui me tient particulièrement à coeur : #freedomtokiss / #baiserscontrelhomophobie

Parce que les agressions homophobes, où qu’elles se passent et quelles qu’elles soient, doivent être condamnées.

Parce qu’il est impensable que les baisers et autres marques d’affection soient non tolérées par certain-e-s, au point de provoquer coups, blessures et insultes,

Parce que le silence et l’indifférence tuent tout autant que la violence et la bêtise,

J’ai donc lancé #freedomtokiss / #baiserscontrelhomophobie.

Si vous désirez davantage d’informations, voici l’article et la vidéo récap.

N’hésitez pas à vous engager, j’espère vous voir nombreux et nombreuses d’ici la fin décembre 🙂

 

Côté lectures & découvertes

Celleux qui suivent mes stories sur Instagram m’ont déjà entendu sur ce sujet – j’ai découvert (20 000 ans après tout le monde) le très chouette et très intéressant podcast de la Poudre.

Le principe est simple :

Lauren Bastide reçoit dans une chambre d’hôtel une femme inspirante, artiste, activiste, politique pour une conversation intime et profonde.

Pour l’instant, je n’ai suivi que l’épisode spécial Sorcières avec Mona Chollet et ça tombe plutôt bien, car je venais d’acheter ce bouquin :

Pour le moment, je peux vous dire que je le savoure…

A bientôt pour de prochaines nouvelles !

 

#freedomtokiss / #baiserscontrelhomophobie

Le week-end dernier, de manière – très – impulsive, j’ai lancé l’initiative #freedomtokiss / #baiserscontrelhomophobie en réponse aux attaques homophobes à Paris et ailleurs.
Le concept est simple – célébrer, en un texte ou plusieurs disponible-s gratuitement, tous les baisers, qu’ils soient échangés entre hommes, femmes, personnes LGBTQIA+.
Parce que vous avez été nombreux-ses à réagir, j’ai donc tourné cette vidéo récap’/explicative.
Parce que chaque petite pierre compte et qu’on peut tou-te-s réagir contre l’homophobie.
Je vous souhaite un bon visionnage et vous remercie d’avance de votre attention.

Démystifier l’écriture (II)

Première partie ici ! 


Soumission aux éditeurs/éditrices

Premier conseil et le plus important quand vous soumettez à un éditeur : RENSEIGNEZ VOUS ! Là non plus, ne faites pas l’autruche et ne soumettez pas à l’aveuglette. Est-ce que vous vous présenteriez à un contrat d’embauche sans avoir pris le moindre renseignement sur votre employeur ? Non. Donc agissez de même avec votre manuscrit. Soyez professionnel-le-s et informez-vous.

Visitez le site Internet. Regardez ses publications. A-t-il un diffuseur/distributeur? parlez aux autres auteurs/autrices de la maison. Au besoin, contactez une association de défense des auteurs/autrices (je vais y revenir). Bref, renseignez-vous. Ne foncez pas tête baissée sur la première offre alléchante. Parce que vous risquez de vous en mordre les doigts.

On me dira – oui, mais c’est difficile d’être publié ! On n’a pas toujours le choix de la ME (maison d’édition) qui va nous publier. A ceci, je réponds Oui…. mais Non. Oui, c’est difficile d’être publié. Oui, votre manuscrit pourra se voir refuser à de nombreuses reprises. Pour autant, ce n’est pas impossible non plus. Quant à la ME qui va vous publier… De nouveau, ce n’est pas une faveur qu’on vous accorde. C’est une relation commerciale qui se noue ayant pour objet votre manuscrit. De nouveau, est-ce que vous signeriez un contrat d’embauche sans le lire, juste parce qu’un employeur vous a dit oui ? J’espère pour vous que non, parce que vous risquez fort de le regretter. Il en va de même pour votre manuscrit.

Soyons clair-e-s une fois de plus – combien de temps avez-vous passé sur ce texte ? Des semaines, des mois, des années ? Vous vous rendez bien compte de la somme de travail, alors pourquoi le céder au premier venu qui lui ferait les yeux doux sans se renseigner d’abord ? De nouveau – soyez professionnel-le dans votre démarche ! Et il en va de même pour le contrat d’édition (je parle toujours à compte d’éditeur).

Le contrat d’édition

Nous y voilà enfin – le contrat d’édition de votre manuscrit. Premier conseil : NE RIEN SIGNER AVANT DE LE LIRE. Vous pensez que ça va de soi ? Hélas, non.

Deuxième conseil : prenez le temps de le lire. Personne (enfin j’espère! ) ne vous met la pression, voire le couteau sous la gorge pour le signer, n’est-ce pas ? Et c’est bien souvent le premier contrat de ce type que vous avez sous les yeux. Donc oui, vous avez le droit de prendre le temps de la réflexion avant de signer ! Et vous savez quoi ? Vous avez même le droit de vous informer auparavant !

Oui mais… à qui demander ? En premier lieu : aux auteurs/autrices déjà publié-e-s si vous en connaissez. Ne vous contentez pas d’un seul avis, demandez-en plusieurs. Vous verrez que cela vous sera d’une aide précieuse dans le reste de votre carrière. Vous ne connaissez pas d’auteurs/d’autrices ? Ou vous voulez demander à qqun d’autre, qqun ayant une vue plus globale du monde de l’édition ? … Devinez quoi ? Ça existe (si, si). Les associations d’aide et de défense des intérêts des auteurs & des autrices sont là pour vous !

  • Les bonnes adresses (en Belgique et en France)

Alors, je vais en citer quelques-unes, pas toutes (de nouveau, je ne prétends pas être exhaustive sur le sujet). On va commencer par la Belgique et la SCAM qui réalise un énorme travail à ce sujet (j’y suis d’ailleurs affiliée).

Je signale également une de ses publications qui est juste géniale, qui pourra vous servir tout au long de votre carrière concernant justement les rémunérations des différentes activités que vous pourrez peut-être exercer durant votre carrière : Le barème des prestations ponctuelles pour auteurs et autrices de l’écrit. 

En France, vous avez la Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse, qui publie notamment le très utile contrat al dente.

Un document dont je vous conseille vivement la lecture avant même de signer votre contrat d’édition !

Il existe également d’autres ressources qui peuvent vous permettre de prendre des informations sur les réalités du métier d’auteur/d’autrice.

En Belgique, vous avez le service promotion des lettres de la fédération Wallonie-Bruxelles.

Par ex. enseignant-e-s et auteurs/autrices belges, savez-vous que grâce au programme Ecrivains en classe, vous pouvez inviter/être invité lors d’interventions scolaires à la charge de la FWB ?

Ou encore que vous pouvez demander des aides financières/subsides, que vous soyez auteur/autrice/animateur/animatrice d’atelier d’écriture et autres ?

En France, vous avez par exemple les ressources du Centre national du livre, où vous trouverez non seulement des ressources comme ce guide des auteurs, mais aussi des informations sur les bourses et autres aides dont vous pouvez bénéficier.

TBC !

Démystifier l’écriture (1)

Il y a quelque temps, j’ai commencé sur twitter – sur une impulsion, comme d’habitude oserais-je dire – un fil (assez long) d’abord sur le fait de se professionnaliser en tant qu’auteur/autrice, et ensuite, sur les ressources bien utiles à avoir sous la main quand on débute dans le métier !

Parce que tout se perd assez vite sur les réseaux sociaux, voici donc la première partie de ce fil 🙂 Enjoy !

  • Sur le titre d’auteur/d’autrice

D’abord, une mise au point : je vois encore trop souvent des auteurs et autrices nier le titre d’écrivain, d’auteur et trouver toutes les variantes possibles et imaginables comme si ielles étaient indignes de ce titre. Newsflash, people : dès que vous écrivez, que ce soit pour être publié-e ou non, que vous écriviez des nouvelles, de la romance, du contemporain, des poèmes, etc… Vous êtes auteur/autrice. Arrêtons d’agir comme si ce métier était un droit divin ou un privilège décerné par de mystérieuses autorités. La réalité du métier est bien plus prosaïque que ça. Donc sans vous prendre pour le prochain prix Goncourt ou la future JK Rowling (parce que soyons clair-e-s, vous risquez de sévères désillusions si c’est le cas) assumez votre statut d’auteur & d’autrice. Vous verrez que ça vous rendra service !

  • Comment se professionnaliser

On va parler ici de ce qui se passe pendant et après l’écriture, à savoir comment se professionnaliser. Naturellement, je vais parler de ce que je connais et c’est loin d’être exhaustif, donc n’hésitez pas de votre côté à vous renseigner. J’ai déjà abordé dans cet article les choses à savoir lorsqu’on soumet un manuscrit et les documents qui vous seront (certainement) demandés. Rien que par cette démarche, qui indique votre volonté d’être publié-e, vous avez déjà entamé le processus de professionnalisation. Vous considérez que votre manuscrit peut être publié = vous avez donc conscience de sa « valeur ». Je ne parle pas de sa valeur financière, on y reviendra après. Pour le moment, je parle de sa valeur, de son statut à vos yeux. Vous avez mis des mois, voire des années pour l’achever, le peaufiner, le rendre le meilleur possible. C’est quelque chose qui vous tient nécessairement à coeur. C’est une valeur de coeur. A présent que vous vous engagez dans le processus de publication en le soumettant aux éditeurs, vous devez prendre conscience d’un autre aspect potentiel de votre manuscrit – sa valeur financière/monétaire. Parce que soyons clair-e-s : si les livres étaient gratos, vous le sauriez. Donc, du moment qu’il faut payer pour l’acquérir, l’objet en question a une valeur commerciale. Ce qui n’enlève rien aux autres aspects qu’il peut revêtir, mais autant ne pas faire l’autruche.

Surtout que cela ne vous rendra pas service, en fin de compte. Car croyez bien que les autres acteurs de la chaîne du livre, eux, en ont parfaitement conscience. Donc responsabilisez-vous et ouvrez les yeux sur la réalité de votre statut et de ce que vous avez produit. Ce que je vois aussi trop souvent, c’est l’auteur/l’autrice parler de la publication de son bouquin comme si l’éditeur/l’éditrice lui avait décerné une immense faveur ce faisant.

 

Un éditeur/une éditrice, s’iel est bien informé-e et connaît son métier, est qqun qui non seulement apprécie les textes pour leur valeur littéraire, mais aussi doit tenir compte de leur potentiel commercial. Parce que, les gens, pas plus les auteurs que les éditeurs ou les autres acteurs de la chaîne du livre ne vivent d’amour de la littérature et d’eau fraîche. Donc, si un éditeur/une éditrice se dit intéressé-e par votre manuscrit, c’est qu’iel a parfaitement conscience de son potentiel commercial & de la valeur que ce dernier peut prendre sur le marché du livre. Une fois de plus, ca n’enlève rien à la valeur littéraire de votre texte : bien sûr qu’un éditeur/une éditrice peut avoir un coup de coeur pour votre manuscrit (et je vous le souhaite !) Mais il faut arrêter de faire l’autruche et éviter la question de votre rémunération. Parce que qui dit publication dit OBLIGATOIREMENT contrat dit OBLIGATOIREMENT rémunération. Mettez-vous bien ça dans le crâne.

Naturellement, je parle ici de contrats à compte d’éditeur (à savoir l’éditeur prend la charge financière de la publication). Je vous invite à consulter cette page pour plus d’informations – HAUTEMENT NECESSAIRES – concernant les contrats d’édition.  

TBC !

Foire du Livre de Saint Etienne 2018

Hello tout le monde,

 

On se retrouve aujourd’hui pour une brève concernant donc ma présence à la Foire du Livre de Saint-Etienne, qui se tient ce week-end ! (Toutes infos et guides pratiques ici )

 

Où et quand me retrouver ?

On va commencer par le lieu – stand J 6 (îlot des romans ados) à l’espace Jeunesse installé à la place Jacquard.

Pour mes horaires de dédicace, je serai donc là du vendredi après-midi au dimanche fin de matinée.

En détail, voici ce que cela donne !

  • Vendredi 12 : de 15 à 19 h
  • Samedi 13 : de 9 à 19 h
  • Dimanche 14 : de 9 à 11 h 30

N’hésitez pas à me faire signe si vous vous y rendez ! 😉