Démystifier l’écriture (1)

Il y a quelque temps, j’ai commencé sur twitter – sur une impulsion, comme d’habitude oserais-je dire – un fil (assez long) d’abord sur le fait de se professionnaliser en tant qu’auteur/autrice, et ensuite, sur les ressources bien utiles à avoir sous la main quand on débute dans le métier !

Parce que tout se perd assez vite sur les réseaux sociaux, voici donc la première partie de ce fil 🙂 Enjoy !

  • Sur le titre d’auteur/d’autrice

D’abord, une mise au point : je vois encore trop souvent des auteurs et autrices nier le titre d’écrivain, d’auteur et trouver toutes les variantes possibles et imaginables comme si ielles étaient indignes de ce titre. Newsflash, people : dès que vous écrivez, que ce soit pour être publié-e ou non, que vous écriviez des nouvelles, de la romance, du contemporain, des poèmes, etc… Vous êtes auteur/autrice. Arrêtons d’agir comme si ce métier était un droit divin ou un privilège décerné par de mystérieuses autorités. La réalité du métier est bien plus prosaïque que ça. Donc sans vous prendre pour le prochain prix Goncourt ou la future JK Rowling (parce que soyons clair-e-s, vous risquez de sévères désillusions si c’est le cas) assumez votre statut d’auteur & d’autrice. Vous verrez que ça vous rendra service !

  • Comment se professionnaliser

On va parler ici de ce qui se passe pendant et après l’écriture, à savoir comment se professionnaliser. Naturellement, je vais parler de ce que je connais et c’est loin d’être exhaustif, donc n’hésitez pas de votre côté à vous renseigner. J’ai déjà abordé dans cet article les choses à savoir lorsqu’on soumet un manuscrit et les documents qui vous seront (certainement) demandés. Rien que par cette démarche, qui indique votre volonté d’être publié-e, vous avez déjà entamé le processus de professionnalisation. Vous considérez que votre manuscrit peut être publié = vous avez donc conscience de sa « valeur ». Je ne parle pas de sa valeur financière, on y reviendra après. Pour le moment, je parle de sa valeur, de son statut à vos yeux. Vous avez mis des mois, voire des années pour l’achever, le peaufiner, le rendre le meilleur possible. C’est quelque chose qui vous tient nécessairement à coeur. C’est une valeur de coeur. A présent que vous vous engagez dans le processus de publication en le soumettant aux éditeurs, vous devez prendre conscience d’un autre aspect potentiel de votre manuscrit – sa valeur financière/monétaire. Parce que soyons clair-e-s : si les livres étaient gratos, vous le sauriez. Donc, du moment qu’il faut payer pour l’acquérir, l’objet en question a une valeur commerciale. Ce qui n’enlève rien aux autres aspects qu’il peut revêtir, mais autant ne pas faire l’autruche.

Surtout que cela ne vous rendra pas service, en fin de compte. Car croyez bien que les autres acteurs de la chaîne du livre, eux, en ont parfaitement conscience. Donc responsabilisez-vous et ouvrez les yeux sur la réalité de votre statut et de ce que vous avez produit. Ce que je vois aussi trop souvent, c’est l’auteur/l’autrice parler de la publication de son bouquin comme si l’éditeur/l’éditrice lui avait décerné une immense faveur ce faisant.

 

Un éditeur/une éditrice, s’iel est bien informé-e et connaît son métier, est qqun qui non seulement apprécie les textes pour leur valeur littéraire, mais aussi doit tenir compte de leur potentiel commercial. Parce que, les gens, pas plus les auteurs que les éditeurs ou les autres acteurs de la chaîne du livre ne vivent d’amour de la littérature et d’eau fraîche. Donc, si un éditeur/une éditrice se dit intéressé-e par votre manuscrit, c’est qu’iel a parfaitement conscience de son potentiel commercial & de la valeur que ce dernier peut prendre sur le marché du livre. Une fois de plus, ca n’enlève rien à la valeur littéraire de votre texte : bien sûr qu’un éditeur/une éditrice peut avoir un coup de coeur pour votre manuscrit (et je vous le souhaite !) Mais il faut arrêter de faire l’autruche et éviter la question de votre rémunération. Parce que qui dit publication dit OBLIGATOIREMENT contrat dit OBLIGATOIREMENT rémunération. Mettez-vous bien ça dans le crâne.

Naturellement, je parle ici de contrats à compte d’éditeur (à savoir l’éditeur prend la charge financière de la publication). Je vous invite à consulter cette page pour plus d’informations – HAUTEMENT NECESSAIRES – concernant les contrats d’édition.  

TBC !

Foire du Livre de Saint Etienne 2018

Hello tout le monde,

 

On se retrouve aujourd’hui pour une brève concernant donc ma présence à la Foire du Livre de Saint-Etienne, qui se tient ce week-end ! (Toutes infos et guides pratiques ici )

 

Où et quand me retrouver ?

On va commencer par le lieu – stand J 6 (îlot des romans ados) à l’espace Jeunesse installé à la place Jacquard.

Pour mes horaires de dédicace, je serai donc là du vendredi après-midi au dimanche fin de matinée.

En détail, voici ce que cela donne !

  • Vendredi 12 : de 15 à 19 h
  • Samedi 13 : de 9 à 19 h
  • Dimanche 14 : de 9 à 11 h 30

N’hésitez pas à me faire signe si vous vous y rendez ! 😉

Septembre 2018 – le CR !

Et c’est parti pour le premier CR de cette rentrée !

Naturellement, le premier événement dont je vais vous parler, c’est bien entendu la sortie de Terre de Brume – tome 1 !

Il est sorti depuis à peine deux semaines et je ne compte déjà plus le nombre de photos, stories, chroniques et autres avis que vous m’avez envoyés sur ce premier tome !

On pourrait croire qu’à chaque sortie, je prenne l’habitude de votre accueil, de votre intérêt et enthousiasme. Qu’à force, je devienne blasée.

Mais ce serait profondément méconnaître la nature des auteurs/autrices ainsi que la relation privilégiée qu’iels peuvent entretenir avec ses lecteurs & lectrices. Pire encore – ce serait une insulte de vous traiter de la sorte alors que vous vous démenez, toujours plus nombreux-ses, que vous venez à ma rencontre (parfois de très loin!). Ce serait sous-estimer votre générosité.

Aussi, au risque de me répéter, MERCI pour tout ce que vous faites ! Vos yeux qui brillent, vos discussions, les échanges que je peux avoir avec vous tou-te-s… C’est un des plus grands plaisirs dans la vie d’écrivain.

et en plus, quand on m’offre des fanarts, alors là, c’est juste la cerise sur le (parfait) gâteau ! Merci encore au talentueux Pandamis pour ce magnifique portrait !

 

Qui dit aussi septembre dit… salons et dédicaces ! 

L’occasion de revenir en Auvergne et de faire halte aux Aventuriales.

On peut dire que ce week-end a été parcouru de moments extraordinaires (je me souviendrai encore longtemps de la projection du Prestige, en compagnie de Christopher Priest, l’auteur du roman !), d’expériences inédites (dont l’animation de mon premier atelier d’écriture, où j’ai réussi l’exploit de n’endormir personne, ah ah !) et naturellement, de pitcher Terre de Brume pour la première fois !

Et vous, que choisirez-vous comme couleur ?

L’opportunité de revoir les copines (mention spéciale à ma chère Nadia Coste, qui a ébloui tout le monde en Doctoresse Strange !)

de goûter à nouveau la succulente truffade de Chez Louise (si vous passez un jour à Ménétrol, ce serait un crime de ne pas s’y arrêter !)

et de saluer les efforts des bénévoles, organisateurs, responsables, etc qui ont contribué à faire de ce we un séjour aussi merveilleux !

 

Côté agenda

Pas de repos pour les braves (ou plutôt les autrices en goguette), voici les deux prochains salons auxquels vous pourrez me retrouver !

D’abord, direction le Nord ce week-end avec les Halliennales !

et ensuite à la Foire du Livre de Saint Etienne (du vendredi après-midi au dimanche fin de matinée)

Côté écriture

Parce que naturellement, ça s’active en coulisses ! Entre la rédaction du tome 2 de Terre de Brume (qui est un diptyque et non pas une trilogie, comme j’ai déjà pu le voir passer à plusieurs reprises) et les corrections édito sur #TousDebout, mon roman à quatre mains avec ma chère complice Agnès Marot, je peux vous dire que je ne m’ennuie vraiment pas !

Et je ne vous parle même pas des surprises en réserve…