Septembre 2018 – le CR !

Et c’est parti pour le premier CR de cette rentrée !

Naturellement, le premier événement dont je vais vous parler, c’est bien entendu la sortie de Terre de Brume – tome 1 !

Il est sorti depuis à peine deux semaines et je ne compte déjà plus le nombre de photos, stories, chroniques et autres avis que vous m’avez envoyés sur ce premier tome !

On pourrait croire qu’à chaque sortie, je prenne l’habitude de votre accueil, de votre intérêt et enthousiasme. Qu’à force, je devienne blasée.

Mais ce serait profondément méconnaître la nature des auteurs/autrices ainsi que la relation privilégiée qu’iels peuvent entretenir avec ses lecteurs & lectrices. Pire encore – ce serait une insulte de vous traiter de la sorte alors que vous vous démenez, toujours plus nombreux-ses, que vous venez à ma rencontre (parfois de très loin!). Ce serait sous-estimer votre générosité.

Aussi, au risque de me répéter, MERCI pour tout ce que vous faites ! Vos yeux qui brillent, vos discussions, les échanges que je peux avoir avec vous tou-te-s… C’est un des plus grands plaisirs dans la vie d’écrivain.

et en plus, quand on m’offre des fanarts, alors là, c’est juste la cerise sur le (parfait) gâteau ! Merci encore au talentueux Pandamis pour ce magnifique portrait !

 

Qui dit aussi septembre dit… salons et dédicaces ! 

L’occasion de revenir en Auvergne et de faire halte aux Aventuriales.

On peut dire que ce week-end a été parcouru de moments extraordinaires (je me souviendrai encore longtemps de la projection du Prestige, en compagnie de Christopher Priest, l’auteur du roman !), d’expériences inédites (dont l’animation de mon premier atelier d’écriture, où j’ai réussi l’exploit de n’endormir personne, ah ah !) et naturellement, de pitcher Terre de Brume pour la première fois !

Et vous, que choisirez-vous comme couleur ?

L’opportunité de revoir les copines (mention spéciale à ma chère Nadia Coste, qui a ébloui tout le monde en Doctoresse Strange !)

de goûter à nouveau la succulente truffade de Chez Louise (si vous passez un jour à Ménétrol, ce serait un crime de ne pas s’y arrêter !)

et de saluer les efforts des bénévoles, organisateurs, responsables, etc qui ont contribué à faire de ce we un séjour aussi merveilleux !

 

Côté agenda

Pas de repos pour les braves (ou plutôt les autrices en goguette), voici les deux prochains salons auxquels vous pourrez me retrouver !

D’abord, direction le Nord ce week-end avec les Halliennales !

et ensuite à la Foire du Livre de Saint Etienne (du vendredi après-midi au dimanche fin de matinée)

Côté écriture

Parce que naturellement, ça s’active en coulisses ! Entre la rédaction du tome 2 de Terre de Brume (qui est un diptyque et non pas une trilogie, comme j’ai déjà pu le voir passer à plusieurs reprises) et les corrections édito sur #TousDebout, mon roman à quatre mains avec ma chère complice Agnès Marot, je peux vous dire que je ne m’ennuie vraiment pas !

Et je ne vous parle même pas des surprises en réserve…

 

Agenda Signatures et Dédicaces – second semestre 2018

Hello tout le monde !

Il est temps de se retrouver pour un petit point signatures/dédicaces spécial second semestre 2018 ! Celleux qui sont abonné-e-s à ma newsletter l’ont déjà reçue (et si vous ne l’êtes pas, c’est par ici ! )

Voici donc le programme de ce second semestre : 

L’occasion de dédicacer mes premiers exemplaires de #TerredeBrume (et à cette occasion, je vous réserve une petite surprise…)

Le week-end se déroulera comme suit :
– Vendredi à 18h : atelier d’écriture/masterclass à la médiathèque de Jaude (Clermont)
– Présence au festival du samedi matin au dimanche FIN DE MATINEE (j’insiste car le festival se déroule sur deux jours entiers)

 

  • 12 – 14 octobre : Fête du livre de Saint-Etienne une première ! J’y serai présente du vendredi après-midi au dimanche fin de matinée.
  • 24 novembre : signature à la librairie Club de Mons (belgique) Centre dès 14 heures.

 

Oui mais… Et Montreuil ??

 

 

Vous êtes déjà nombreux/ses à me le demander, donc on ne va pas faire durer le suspense plus longtemps… Oui, je serai bel et bien présente à Montreuil mais je ne sais pas encore où ni quand exactement !

Donc… wait and see, mes cher-e-s !

 

Voilà, j’espère vous (re)voir nombreux et nombreuses et naturellement, au plaisir de papoter avec vous ! 🙂

Juin 2018 : le CR !

Et voici déjà le dernier CR avant la pause estivale 2018 (plus d’infos à ce sujet ci-dessous! )

Côté Ecriture 

Autant vous le dire tout de suite – ce mois n’a pas été très fertile en écriture. La raison en est à plein de facteurs, inhérents ou pas à mon activité d’autrice, d’ailleurs. Néanmoins, si je n’ai pas pu passer beaucoup de temps devant mon clavier et donner libre cours aux élans de la Muse (qui, elle, naturellement ne dort – presque – jamais ah ah!), j’ai en revanche :

  • effectué les dernières corrections concernant Terre de Brume 1…
  • Et présenté ce roman à plusieurs groupes de libraires !

La preuve en images :

 

Rendez-vous donc le 11 septembre pour découvrir officiellement le premier tome de Terre de Brume ! Et en attendant, je vous conseille de guetter quand même votre BaL durant vos vacances, surtout si vous êtes abonné-e à la newsletter… On ne sait jamais 😉

Côté lectures 

Mes nombreuses pérégrinations à l’étranger en ce mois de juin m’auront donc permis de consacrer plus de temps à la lecture. Entre deux romans encore non parus (hé oui, privilège de bêta-lectrice !) voilà de jolies découvertes toutes placées sous le signe du Pride Month ! 🏳️‍🌈

D’abord, cette extraordinaire pépite, entre récit contemporain et réalisme magique, signée Patrick Ness aka un de mes auteurs favoris :

 

Et en second, cet adorable roman, qui se déguste tel un vrai petit bonbon :

 

Pause estivale

Comme je le disais au début de cet article, ce blog va donc se mettre en pause estivale (et moi aussi d’ailleurs, ah ah!) et ce jusque début septembre. Il y aura néanmoins une exception.

Certain-e-s d’entre vous ont déjà pu le constater, surtout si vous me suivez sur Twitter & Instagram, mais mon blog anglophone, longtemps laissé en friche, a repris du service tout récemment ! La raison en est simple, puisque je m’apprête à me lancer (entre autres) dans un nouveau défi, à savoir écrire dans une autre langue que ma langue maternelle… More on that later (and elsewhere 😉

Je vous souhaite en tout cas de super bonnes vacances, qu’elles puissent vous apportent soleil, sérénité et détente en bonne compagnie !

GROS clin d’oeil à ma Drama Police ! ❤😂

#FAQAgent – Le récap’

Vendredi dernier, Roxane Edouard et moi-même avons donc inauguré la première session de #FAQAgent sur Twitter. Vu le succès, je peux déjà vous dire qu’il y en aura d’autres !

En attendant les prochaines dates et à la demande de plusieurs d’entre vous, qui n’ont pas pu y assister, voici donc un petit récap’ des questions/réponses 😉

Comment trouver un agent ? Et est-il judicieux d’en trouver un dès son premier roman ?

Roxane : Il y a encore peu d’agents francophones mais il y en a. Ils ne sont pas toujours super « visibles » mais tu peux trouver une liste ici:

Il vaut mieux viser ceux qui sont membres de l’AALF. Et puis, notre ami Google peut toujours renseigner ou le bouche à oreille !

Pour répondre à ta 2ème question, je pense qu’il est tout à fait judicieux d’avoir un agent dès son premier roman. L’idée est de développer une collab’ sur le long terme et de construire une carrière en France mais aussi à l’étranger et au niveau audiovisuel aussi.

Cindy : A mon tour de développer côté autrice : perso, quand on débute dans le métier, ben c’est un apprentissage sur le tas. Pour ça qu’il est vraiment super important d’être bien entouré-e comme j’ai déjà eu l’occasion de te le dire 🙂

Donc, oui, je ne vois pas pourquoi un-e agent-e ne serait pas utile (et même nécessaire !) dès le premier roman, ne serait-ce que pour épauler lors de la signature du contrat de publi 🙂

Naturellement il faut aussi que l’agent-e prenne le « risque » de t’épauler dès le départ. Il faut voir aussi selon les désirs de chacun-e 🙂 Certain-e-s sont prêt-e-s à le faire, d’autres pas.

Est-ce qu’un agent littéraire a certaines attentes envers un premier manuscrit envoyé ? A part ce qui semble « logique » (manuscrit corrigé, bien présenté etc..)

 

Roxane : Chaque agent aura sans doute des modalités de soumissions donc dans l’idéal, il faut bien se renseigner au préalable et suivre les modalités de chacun.

Après, on a tous conscience qu’une soumission de premier roman va nécessiter un certain travail et donc les attentes sont différentes par rapport à une soumission d’un auteur déjà publié.

Perso, je recherche toujours des voix, un style différent et des thèmes qui me touchent. Beaucoup se joue sur les premières lignes donc travaillez-les bien! Le nombre de soumissions que je reçois avec une ouverture avec un perso qui se réveille et se regarde dans le miroir…

Cherchez à vous démarquer dans votre présentation et dès les premières lignes !

Il y a des formations particulières pour être agent(e) littéraire ou pas du tout ? On associe jamais ce métier avec les livres. Quelle est la base du travail d’agent(e) et pourquoi en France ce n’est pas aussi développé selon vous deux?

 

Roxane : Il y a autant de façon d’être un agent qu’il y a d’auteur. L’agent s’adapte aux besoins de ses auteurs. Certains ont besoin d’être plus ou moins encadrés à différents stades du processus. Pour un 1er roman, je fais beaucoup de travail édito, beaucoup de relectures, échanges sur le texte avant même soumission à un éditeur. Pour un auteur établi qui vend sur présentation et texte partiel, ma présence est différente. Un agent t’accompagne à chaque étape (soumission, négociations, contrat, compta, présentation aux éditeurs étrangers). La relation auteur/éditeur est donc simplifiée, pas de discussions gênantes concernant la rémunération etc. Concernant le manque d’agents en France, les choses sont en train de changer et la profession se développe et à mon sens c’est très positif pour l’ensemble de l’industrie.

Cindy : J’ajouterais que vu le contexte culturel francophone, où on tient à une relation directe auteur/éditeur, l’intermédiaire n’a pas vrt eu d’opportunité pour se développer, du moins jusqu’à maintenant 🙂

Comment tu choisis les auteur(trice)s que tu vas « défendre »? Ils/elles te contactent ou tu les découvre à travers leurs publications, sur des plateformes spé (ex: Wattpad) ?

 

Roxane : Je fonctionne au coup de cœur donc je prends peu de projets. Il y a aussi l’aspect humain (il faut qu’on s’entende bien quoi !). En général, on me contacte mais si je tombe amoureuse d’un texte, je n’hésite pas à contacter l’auteur/rice.

La question se pose donc de savoir si les agents sont aussi ouverts à des auteurs qui en sont à leur premier roman ?

 

Roxane : Il est clair que ce ne sera pas le cas de tous les agents selon où ils en sont eux-mêmes dans leur carrière et les auteurs qu’ils représentent déjà. Perso, je trouve passionnant de commencer à travailler avec quelqu’un dès le début de sa carrière.

Si je pense comprendre en ce qui concerne les premières lignes du manuscrit, j’avoue que la présentation reste un peu floue pour moi. En gros c’est un document où on se présente ? Par exemple, ce qu’on fait dans la vie, pourquoi on écrit mais tout en essayant d’être original et d’attiser la curiosité de l’agent ?

Roxane : Dans l’idéal, je demande un pitch court du projet avec un peu d’info sur l’auteur dans l’email de soumission. En pièce jointe, syno et trois premiers chapitres. Il faut se démarquer pas la qualité et les thèmes. Pas besoin de faire une présentation super flashy

Cindy : Et je rappelle que j’ai dédié un article entier à ce sujet.

Et à part sur Paris, peut-on trouver des agent-e-s en province ?

Cindy : ça se peut, même si les principaux, j’imagine, vont être sur Paris. Après, la distance géographique n’est pas spécialement un souci. Je suis en Belgique, Roxane est à Londres, et on parvient très bien à communiquer ensemble.

Et en général, est-ce que vous avez des conseils pour un auteur/ une autrice qui veut se lancer pour la première fois dans le monde de l’édition ? Est-ce qu’il est mieux de passer par un agent littéraire ou directement par une ME ? Les deux en même temps ?

 

Roxane : Je préfère recevoir des textes qui n’ont pas été soumis car il est parfois difficile de faire relire un projet par une maison d’édition qui l’a déjà refusé même si le projet a beaucoup évolué depuis.

Les agents accompagnent-ils aussi sur l’aspect audiovisuel ?

 

Cindy : Ces aspects dépendent aussi des négos avec les éditeurs. C’est un aspect qui apparaît direct dans le contrat de publi. Après, il faut voir si l’agent-e souhaite s’en charger.

Roxane : Tous les agents ne sont pas en mesure de le faire (cela dépend de la taille de leur structure) mais dans l’idéal, ton agent te représente pour tout. Je ne m’occupe pas de l’audio-visuel moi-même mais j’ai des collègues en interne qui le font.

Comment ça se passe pour la rémunération des agent-e-s ? est-ce que c’est un pourcentage ou est-ce des sommes fixes comme un salaire (/mois, /an ?) ?

 

Roxane : Bonne question ! Un agent est payé à la commission, en général entre 10 et 15% de l’avance et des droits. L’agent n’est donc pas payé avant que l’auteur ne soit payé.

Cindy : D’où le fait que l’agent-e a forcément à cœur les intérêts des auteurs/autrices qu’iel représente. Après, il faut naturellement rester dans une certaine mesure & la logique de la chaîne du livre 🙂

Comment se passent les relations avec les ME ? Ca a été difficile de leur imposer un agent ? Généralement en France elles n’aiment pas trop ça il me semble.

 

Roxane : Beaucoup de maisons qui publient des auteurs étrangers ont l’habitude des agents. La question se pose donc plutôt pour les structures qui ne publient que des auteurs francophones. Il faut donc beaucoup communiquer/expliquer/rassurer sur le rôle de l’agent. Au final, on est tous dans la même équipe et on veut tous le succès de l’auteur et du livre. Il s’agit donc d’une collaboration à plus grande échelle.

Cela vous est déjà arrivé de vous heurter à un refus catégorique d’une ME de travailler avec un auteur et son agent ?

 

Roxane : C’est très rare mais c’est arrivé à deux reprises.

Quel type de contrat lie l’auteur à l’agent ? C’est sur un nombre d’année, de projets ?

 

Roxane : On signe une lettre de représentation qui indique la commission, etc. Cette dernière peut être résiliée à tout moment. Petite précision, l’agent continue à toucher une commission sur les contrats qu’il a conclus même après l’arrêt de la collaboration.

 

J’espère que ce récap’ vous aura parlé 🙂

#FAQAgent

Hello tout le monde !

En attendant le CR de ce mois de mai, j’ai le plaisir de vous annoncer un évènement qui se tiendra le vendredi 8 juin de 10 à 11h30 sur Twitter, à savoir #FAQAgent.

 

Comme vous le savez, je suis représentée depuis plus d’un an à présent par Roxane Edouard, agente littéraire chez Curtis Brown (si vous avez raté son interview, c’est par ici).

Quand j’ai clôturé le dernier article concernant le monde de l’édition & de la publication, je me suis dit que ce serait sans aucun doute très utile d’expliquer ce qu’est un-e agent-e littéraire, comment iel travaille, ce qu’iel fait pour l’auteur/l’autrice, etc. Un métier qui est encore très méconnu dans la sphère francophone.

Après discussion avec Roxane, nous nous sommes donc mises d’accord sur un évènement interactif, qui vous permettra de poser toutes les questions que vous pourriez avoir à ce sujet 🙂

Nous vous donnons donc rendez-vous pour une séance de questions/réponses sur Twitter le vendredi 8 juin de 10 à 11h30. N’hésitez pas à nous suivre et à nous tagguer toutes deux en utilisant le #FAQAgent.

Une précision cependant : Cette discussion est uniquement réservée aux questions générales. Pas la peine donc de soumettre vos pitches/projets littéraires lors de cette séance questions/réponses, ce n’est pas le lieu. Merci d’en tenir compte.

A tout bientôt donc et en espérant que cette séance vous plaira 🙂

Avril 2018 : le CR !

Côté écriture

Ou devrais-je plutôt dire côté corrections ? Car les rounds s’enchaînent (mais ne se ressemblent pas ah ah !)
La dernière victime en date est naturellement Terre de Brume, dont le premier tome sortira chez Rageot à la rentrée 2018. Je peux vous dire qu’on s’active en coulisses et qu’avec un peu de chance, je pourrai vous en révéler davantage à ce sujet très bientôt !

En attendant… Work and wait 😉

Côté dédicaces 

Au revoir premier semestre 2018 – avec un final éblouissant à Grésimaginaire mi-avril. C’est toujours un bonheur de retrouver ce salon, son ambiance conviviale et toute son équipe aux petits soins avec les auteurs & autrices, sans parler du public toujours au rendez-vous 😉 En plus, le temps était au beau fixe… Que demander de mieux ?

En attendant, on prépare les salons du second semestre 2018, avec quelques belles surprises au RDV ! J’ai hâte de pouvoir vous en dire davantage.

Côté site

Une fois n’est pas coutume, je vais donc vous parler de mon site, qui vient d’être complètement lifté/réaménagé, grâce aux bons soins de Miss Mirrorcle World.

Désormais, ce sera le RDV incontournable si vous voulez être informé-e des dernières nouvelles en exclusivité !

Deux moyens pour ce faire :

  • Vous pouvez consulter régulièrement l’onglet News
  • Ou vous pouvez également vous abonner à la toute nouvelle newsletter sur la page d’accueil du site !

 

En parlant d’en savoir davantage, voilà un bon moyen, n’est-ce pas ?

Côté Divers

  • D’abord un article dont je suis très fière, pour commémorer la journée internationale de l’asexualité le 26/4, Aude Réco m’a invité à prendre la parole à ce sujet sur son site et j’en ai profité pour faire un petit clin d’oeil à LLEAN 🙂

 

  • Je profite aussi de ce CR pour parler d’un sujet qui me tient à coeur, à savoir l’emploi du mot « autrice« . J’ai eu l’occasion de voir ces derniers jours la discussion se (ré)enflammer sur les RS à ce sujet et je me suis dit que c’était important pour moi de m’exprimer, étant donné que, comme vous pouvez le voir, j’utilise « autrice » pour me définir.

Je ne vais pas revenir sur les raisons d’utiliser ce mot, d’autres articles les ont démontrées de manière brillante (exemple et exemple), je vais plutôt vous parler de ce qu’il représente pour moi. Je l’ai découvert il n’y a pas si longtemps et après quelques jours de réflexion, je l’ai directement adopté, l’utilisant aussi bien à l’oral qu’à l’écrit.

Pour moi, ce mot est logique, semble aller de soi, surtout quand on connaît son parcours historique. Employer un mot qui a longtemps été interdit, rabaissé en même temps que ses utilisatrices, voilà qui me plaît !

Comme je le disais plus haut, j’ai eu l’occasion de voir que tout le monde ne partageait pas cet avis. Soit, chacun-e son choix. Ce qui m’attriste et m’enrage en revanche, c’est de voir les reproches dirigés contre ce mot.

Depuis le « c’est moche » (bizarre, on n’en dit pas autant de lectrice, traductrice, illustratrice, etc… Serait-ce parce qu’au contraire d’autrice, on nous a habitué à les dire depuis l’enfance ?) jusqu’au « Vous allez trop loin avec votre féminisme » (comme s’il s’agissait d’une menace au lieu d’un mouvement prônant plus d’égalité dans notre société) en passant par « Vous voulez nous l’imposer ! » (A-t-on déjà mis un couteau sous la gorge pour que vous utilisiez un mot plutôt qu’un autre ? Je ne pense pas), bref « autrice » en voit de toutes les couleurs.

Et puis il y a la question du mot « auteurE« .

Parfaitement correct d’ailleurs, comme l’atteste le Grand Robert, qui indique son origine québécoise.

Pourquoi moi, je ne l’utilise pas ? Parce que le « e » de fin devient souvent muet à l’oral, et que de fait, la forme féminine en -ice est bien plus révélatrice à mon sens.

Impossible de le manquer, qu’on l’emploie oralement ou par écrit. Un choix que j’assume entièrement et que je revendique, comme les mots valises « celleux »ou « iels » qui sont bien plus faciles et logiques à mon sens . Quant au reproche que j’ai déjà pu voir passer comme quoi ils seraient illisibles et bouleverseraient notre belle langue française (alors que celle-ci est en permanente évolution, c’est la nature même d’une langue ceci dit en passant), je dirais juste que je les ai tous les deux utilisés dans plusieurs de mes romans jusqu’à présent. Bizarrement, on n’est pas encore venu me trouver en se plaignant que certains passages étaient illisibles…

Sur cette conclusion, je vous dis à bientôt pour de prochaines nouvelles ! 😉

Mars 2018 : le CR !

Nous voici donc reparti pour un nouveau compte rendu mensuel !

Côté écriture 

Bon, je vais *encore* me répéter, mais ce mois de mars n’a pas dérogé à la tradition – il est demeuré hyper chargé !

La première (grande) nouvelle, c’est que ça y est, ma co-autrice, Agnès Marot et moi-même avons bouclé notre V1 de #TousDebout ! 

Je peux vous dire que ça a été un grand moment d’émotion et comme une telle occasion ne se produit pas tous les jours, cela méritait bien son petit hommage !

Côté écriture toujours, le travail a également commencé sur le premier tome de Terre de Brume (à paraître chez Rageot à la rentrée 2018). C’est l’heure des premiers retours éditoriaux, ce qui est toujours synonyme de stress. Chaque roman est un pari, d’abord avec soi-même, ensuite avec les autres auxquels on le propose. Pour ma part, ce sont mon agent d’abord, mes éditeurs ensuite qui voient en premier ce texte et se confronter à leurs avis, leurs pistes de retravail se révèle souvent fructueux. La preuve – Muse s’est encore emballée sur ce projet ! Heureusement que je commence à connaître la bestiole… Rendez-vous dans quelques mois pour découvrir la version finale !

Côté dédicaces

Le dernier salon de ce semestre se profile déjà (et que l’agenda du second semestre, lui, se remplit à grande vitesse !) Mais, avant de vous révéler le rendez-vous de ce we, je voudrais revenir sur une superbe expérience – celle vécue lors de mes interventions dans les lycées professionnels et autres établissements participant au Prix Littéraire des Lycées Professionnels du Haut Rhin, où LLEAN est sélectionné.

 

L’article des Dernières Nouvelles d’Alsace à ce sujet !

 

Avant d’accepter la gracieuse invitation des responsables du prix – encore bravo à elleux, qui démontrent une énergie et un enthousiasme du tonnerre ! – je n’étais pas encore très habituée aux interventions scolaires. Pour tout vous dire, j’y allais même avec un certain stress. Stress qui s’est vite évaporé lors des premières séances de questions/réponses ! De super échanges, des rencontres fructueuses dans Mulhouse et sa région, des remarques que je n’oublierai pas de sitôt (et oui, elles sont toutes constructives)… Bref, une expérience fantastique. Je suis super contente d’avoir pu la vivre et que LLEAN ait suscité autant de réflexions et de partage… A présent, RDV en mai pour le verdict final 🙂

 

Sans oublier ce superbe dessin, trônant désormais en bonne place dans mon bureau ! ❤

 

A présent, parlons donc du salon de ce week-end !

Pour la deuxième fois consécutive, j’ai le plaisir de participer au salon Grésimaginaire ! Comme vous pouvez le voir, il y a du *très* beau monde au menu. RDV donc samedi et dimanche à Villard-Bonnot (Grenoble) pour un week-end que j’espère ensoleillé…

Côté lectures

Là aussi, un mois riche en émotions !

Notamment grâce au Children of Blood and Bone par Tomi Ademeyi, qui promet d’être un sacré blockbuster en plus de délivrer un message des plus importants…

Je lis également en ce moment l’anthologie All Out, avec quelques-unes de mes plumes favorites au menu (Elliot Wake !! Malinda Lo !!), une anthologie résolument queer et historique. Je la savoure nouvelle par nouvelle, je vous ferai un petit descriptif sur Twitter & Goodreads quand j’aurai fini !

Côté films/séries

J’ai terminé (200 ans après tout le monde…) la première saison d’Orange is the new Black et… Hiiiii, je suis définitivement fan !

Voilà enfin une série qui met les femmes, toutes les femmes à l’honneur, qui leur offre de vrais rôles, qui les montre telles qu’elles peuvent être, dans toute leur complexité et diversité – des êtres humains et non pas de simples faire-valoir pour leur alter ego masculins. Laissez-moi dire que… CA FAIT DU BIEN !!! J’y ai même gagné quelques crushes au passage…