Septembre 2018 – le CR !

Et c’est parti pour le premier CR de cette rentrée !

Naturellement, le premier événement dont je vais vous parler, c’est bien entendu la sortie de Terre de Brume – tome 1 !

Il est sorti depuis à peine deux semaines et je ne compte déjà plus le nombre de photos, stories, chroniques et autres avis que vous m’avez envoyés sur ce premier tome !

On pourrait croire qu’à chaque sortie, je prenne l’habitude de votre accueil, de votre intérêt et enthousiasme. Qu’à force, je devienne blasée.

Mais ce serait profondément méconnaître la nature des auteurs/autrices ainsi que la relation privilégiée qu’iels peuvent entretenir avec ses lecteurs & lectrices. Pire encore – ce serait une insulte de vous traiter de la sorte alors que vous vous démenez, toujours plus nombreux-ses, que vous venez à ma rencontre (parfois de très loin!). Ce serait sous-estimer votre générosité.

Aussi, au risque de me répéter, MERCI pour tout ce que vous faites ! Vos yeux qui brillent, vos discussions, les échanges que je peux avoir avec vous tou-te-s… C’est un des plus grands plaisirs dans la vie d’écrivain.

et en plus, quand on m’offre des fanarts, alors là, c’est juste la cerise sur le (parfait) gâteau ! Merci encore au talentueux Pandamis pour ce magnifique portrait !

 

Qui dit aussi septembre dit… salons et dédicaces ! 

L’occasion de revenir en Auvergne et de faire halte aux Aventuriales.

On peut dire que ce week-end a été parcouru de moments extraordinaires (je me souviendrai encore longtemps de la projection du Prestige, en compagnie de Christopher Priest, l’auteur du roman !), d’expériences inédites (dont l’animation de mon premier atelier d’écriture, où j’ai réussi l’exploit de n’endormir personne, ah ah !) et naturellement, de pitcher Terre de Brume pour la première fois !

Et vous, que choisirez-vous comme couleur ?

L’opportunité de revoir les copines (mention spéciale à ma chère Nadia Coste, qui a ébloui tout le monde en Doctoresse Strange !)

de goûter à nouveau la succulente truffade de Chez Louise (si vous passez un jour à Ménétrol, ce serait un crime de ne pas s’y arrêter !)

et de saluer les efforts des bénévoles, organisateurs, responsables, etc qui ont contribué à faire de ce we un séjour aussi merveilleux !

 

Côté agenda

Pas de repos pour les braves (ou plutôt les autrices en goguette), voici les deux prochains salons auxquels vous pourrez me retrouver !

D’abord, direction le Nord ce week-end avec les Halliennales !

et ensuite à la Foire du Livre de Saint Etienne (du vendredi après-midi au dimanche fin de matinée)

Côté écriture

Parce que naturellement, ça s’active en coulisses ! Entre la rédaction du tome 2 de Terre de Brume (qui est un diptyque et non pas une trilogie, comme j’ai déjà pu le voir passer à plusieurs reprises) et les corrections édito sur #TousDebout, mon roman à quatre mains avec ma chère complice Agnès Marot, je peux vous dire que je ne m’ennuie vraiment pas !

Et je ne vous parle même pas des surprises en réserve…

 

Agenda Signatures et Dédicaces – second semestre 2018

Hello tout le monde !

Il est temps de se retrouver pour un petit point signatures/dédicaces spécial second semestre 2018 ! Celleux qui sont abonné-e-s à ma newsletter l’ont déjà reçue (et si vous ne l’êtes pas, c’est par ici ! )

Voici donc le programme de ce second semestre : 

L’occasion de dédicacer mes premiers exemplaires de #TerredeBrume (et à cette occasion, je vous réserve une petite surprise…)

Le week-end se déroulera comme suit :
– Vendredi à 18h : atelier d’écriture/masterclass à la médiathèque de Jaude (Clermont)
– Présence au festival du samedi matin au dimanche FIN DE MATINEE (j’insiste car le festival se déroule sur deux jours entiers)

 

  • 12 – 14 octobre : Fête du livre de Saint-Etienne une première ! J’y serai présente du vendredi après-midi au dimanche fin de matinée.
  • 24 novembre : signature à la librairie Club de Mons (belgique) Centre dès 14 heures.

 

Oui mais… Et Montreuil ??

 

 

Vous êtes déjà nombreux/ses à me le demander, donc on ne va pas faire durer le suspense plus longtemps… Oui, je serai bel et bien présente à Montreuil mais je ne sais pas encore où ni quand exactement !

Donc… wait and see, mes cher-e-s !

 

Voilà, j’espère vous (re)voir nombreux et nombreuses et naturellement, au plaisir de papoter avec vous ! 🙂

Terre de Brume : Jour de Sortie !!

Nous y voici enfin !

Le 19 septembre – aka aujourd’hui ! – sort donc le premier tome de Terre de Brume : le Sanctuaire des Dieux.

Pour celleux qui ne l’auraient pas encore vue, voici le 4e de couv’ :

Depuis le Bouleversement, cataclysme qui a recouvert son monde d’une brume toxique en ne laissant que de rares survivants, Héra vit à Taho dans le Sanctuaire des Prêtres de l’eau, où elle apprend à maîtriser la magie pour devenir guerrière. Au cours d’une mission, elle rencontre Intissar, une Sœur de Feu capable de communiquer avec les esprits. Intissar a bravé sa propre communauté pour venir avertir les habitants de Taho d’un terrible danger. Mais il est déjà trop tard : une vague de Brume, peuplée de créatures ni mortes ni vivantes, s’est levée… et frappe le Sanctuaire. Et elle frappera encore. Héra et Intissar s’allient afin d’empêcher leur monde de sombrer dans l’oubli.

 

J’ai hâte que vous puissiez découvrir les aventures d’Héra, d’Intissar et des autres 🙂 Pour plus de nouvelles fraîches, n’hésitez pas à vous abonner à la newsletter sur mon site. 

Et sinon, si vous le voyez en librairie ou ailleurs (comme le montre la photo ci-dessous, prise au magasin Auchan d’Aubière)

N’hésitez pas à me les faire parvenir, ça me fera plaisir !

On se retrouve bientôt pour un point dédicaces, salons et festivals 🙂

 

Terre de Brume : sortie décalée

Hello tout le monde,

 

J’espère que vous avez passé un très bon congé et que votre reprise ne s’est pas avérée trop difficile – entre les millions de mails s’amassant dans votre BaL, la rentrée scolaire et professionnelle… Bref, je suis certaine que vous voyez ce que je veux dire ! La mienne a été – sans surprise – mouvementée et notamment car, comme vous l’avez déjà peut-être vu sur les réseaux sociaux, la sortie de Terre de Brume tome 1 a été décalée d’une semaine, en raison de soucis de livraison.

Croyez bien que Rageot autant que moi-même sommes désolés pour ce contretemps ! Heureusement, le livre sera bientôt disponible dans moins de deux petites semaines (hiiiii!) sur les étagères des librairies… et naturellement, sur les festivals/salons auxquels j’assisterai !

A ce sujet, petite liste récapitulative :

  • 29/30 septembre : Aventuriales de Ménétrol (attention, je serai dispo du samedi matin jusqu’au dimanche fin de matinée !)
  • 6 octobre : Halliennales à Hallennes-lez-Haubourdin (Lille)
  • 12-14 octobre : Fête du Livre à Saint-Etienne (du vendredi après-midi au dimanche fin de matinée)

Et comme c’est la rentrée… Il sera bientôt temps de vous faire un nouveau CR mensuel 🙂

Stay tuned ! 😉 

Juin 2018 : le CR !

Et voici déjà le dernier CR avant la pause estivale 2018 (plus d’infos à ce sujet ci-dessous! )

Côté Ecriture 

Autant vous le dire tout de suite – ce mois n’a pas été très fertile en écriture. La raison en est à plein de facteurs, inhérents ou pas à mon activité d’autrice, d’ailleurs. Néanmoins, si je n’ai pas pu passer beaucoup de temps devant mon clavier et donner libre cours aux élans de la Muse (qui, elle, naturellement ne dort – presque – jamais ah ah!), j’ai en revanche :

  • effectué les dernières corrections concernant Terre de Brume 1…
  • Et présenté ce roman à plusieurs groupes de libraires !

La preuve en images :

 

Rendez-vous donc le 11 septembre pour découvrir officiellement le premier tome de Terre de Brume ! Et en attendant, je vous conseille de guetter quand même votre BaL durant vos vacances, surtout si vous êtes abonné-e à la newsletter… On ne sait jamais 😉

Côté lectures 

Mes nombreuses pérégrinations à l’étranger en ce mois de juin m’auront donc permis de consacrer plus de temps à la lecture. Entre deux romans encore non parus (hé oui, privilège de bêta-lectrice !) voilà de jolies découvertes toutes placées sous le signe du Pride Month ! 🏳️‍🌈

D’abord, cette extraordinaire pépite, entre récit contemporain et réalisme magique, signée Patrick Ness aka un de mes auteurs favoris :

 

Et en second, cet adorable roman, qui se déguste tel un vrai petit bonbon :

 

Pause estivale

Comme je le disais au début de cet article, ce blog va donc se mettre en pause estivale (et moi aussi d’ailleurs, ah ah!) et ce jusque début septembre. Il y aura néanmoins une exception.

Certain-e-s d’entre vous ont déjà pu le constater, surtout si vous me suivez sur Twitter & Instagram, mais mon blog anglophone, longtemps laissé en friche, a repris du service tout récemment ! La raison en est simple, puisque je m’apprête à me lancer (entre autres) dans un nouveau défi, à savoir écrire dans une autre langue que ma langue maternelle… More on that later (and elsewhere 😉

Je vous souhaite en tout cas de super bonnes vacances, qu’elles puissent vous apportent soleil, sérénité et détente en bonne compagnie !

GROS clin d’oeil à ma Drama Police ! ❤😂

#FAQAgent – Le récap’

Vendredi dernier, Roxane Edouard et moi-même avons donc inauguré la première session de #FAQAgent sur Twitter. Vu le succès, je peux déjà vous dire qu’il y en aura d’autres !

En attendant les prochaines dates et à la demande de plusieurs d’entre vous, qui n’ont pas pu y assister, voici donc un petit récap’ des questions/réponses 😉

Comment trouver un agent ? Et est-il judicieux d’en trouver un dès son premier roman ?

Roxane : Il y a encore peu d’agents francophones mais il y en a. Ils ne sont pas toujours super « visibles » mais tu peux trouver une liste ici:

Il vaut mieux viser ceux qui sont membres de l’AALF. Et puis, notre ami Google peut toujours renseigner ou le bouche à oreille !

Pour répondre à ta 2ème question, je pense qu’il est tout à fait judicieux d’avoir un agent dès son premier roman. L’idée est de développer une collab’ sur le long terme et de construire une carrière en France mais aussi à l’étranger et au niveau audiovisuel aussi.

Cindy : A mon tour de développer côté autrice : perso, quand on débute dans le métier, ben c’est un apprentissage sur le tas. Pour ça qu’il est vraiment super important d’être bien entouré-e comme j’ai déjà eu l’occasion de te le dire 🙂

Donc, oui, je ne vois pas pourquoi un-e agent-e ne serait pas utile (et même nécessaire !) dès le premier roman, ne serait-ce que pour épauler lors de la signature du contrat de publi 🙂

Naturellement il faut aussi que l’agent-e prenne le « risque » de t’épauler dès le départ. Il faut voir aussi selon les désirs de chacun-e 🙂 Certain-e-s sont prêt-e-s à le faire, d’autres pas.

Est-ce qu’un agent littéraire a certaines attentes envers un premier manuscrit envoyé ? A part ce qui semble « logique » (manuscrit corrigé, bien présenté etc..)

 

Roxane : Chaque agent aura sans doute des modalités de soumissions donc dans l’idéal, il faut bien se renseigner au préalable et suivre les modalités de chacun.

Après, on a tous conscience qu’une soumission de premier roman va nécessiter un certain travail et donc les attentes sont différentes par rapport à une soumission d’un auteur déjà publié.

Perso, je recherche toujours des voix, un style différent et des thèmes qui me touchent. Beaucoup se joue sur les premières lignes donc travaillez-les bien! Le nombre de soumissions que je reçois avec une ouverture avec un perso qui se réveille et se regarde dans le miroir…

Cherchez à vous démarquer dans votre présentation et dès les premières lignes !

Il y a des formations particulières pour être agent(e) littéraire ou pas du tout ? On associe jamais ce métier avec les livres. Quelle est la base du travail d’agent(e) et pourquoi en France ce n’est pas aussi développé selon vous deux?

 

Roxane : Il y a autant de façon d’être un agent qu’il y a d’auteur. L’agent s’adapte aux besoins de ses auteurs. Certains ont besoin d’être plus ou moins encadrés à différents stades du processus. Pour un 1er roman, je fais beaucoup de travail édito, beaucoup de relectures, échanges sur le texte avant même soumission à un éditeur. Pour un auteur établi qui vend sur présentation et texte partiel, ma présence est différente. Un agent t’accompagne à chaque étape (soumission, négociations, contrat, compta, présentation aux éditeurs étrangers). La relation auteur/éditeur est donc simplifiée, pas de discussions gênantes concernant la rémunération etc. Concernant le manque d’agents en France, les choses sont en train de changer et la profession se développe et à mon sens c’est très positif pour l’ensemble de l’industrie.

Cindy : J’ajouterais que vu le contexte culturel francophone, où on tient à une relation directe auteur/éditeur, l’intermédiaire n’a pas vrt eu d’opportunité pour se développer, du moins jusqu’à maintenant 🙂

Comment tu choisis les auteur(trice)s que tu vas « défendre »? Ils/elles te contactent ou tu les découvre à travers leurs publications, sur des plateformes spé (ex: Wattpad) ?

 

Roxane : Je fonctionne au coup de cœur donc je prends peu de projets. Il y a aussi l’aspect humain (il faut qu’on s’entende bien quoi !). En général, on me contacte mais si je tombe amoureuse d’un texte, je n’hésite pas à contacter l’auteur/rice.

La question se pose donc de savoir si les agents sont aussi ouverts à des auteurs qui en sont à leur premier roman ?

 

Roxane : Il est clair que ce ne sera pas le cas de tous les agents selon où ils en sont eux-mêmes dans leur carrière et les auteurs qu’ils représentent déjà. Perso, je trouve passionnant de commencer à travailler avec quelqu’un dès le début de sa carrière.

Si je pense comprendre en ce qui concerne les premières lignes du manuscrit, j’avoue que la présentation reste un peu floue pour moi. En gros c’est un document où on se présente ? Par exemple, ce qu’on fait dans la vie, pourquoi on écrit mais tout en essayant d’être original et d’attiser la curiosité de l’agent ?

Roxane : Dans l’idéal, je demande un pitch court du projet avec un peu d’info sur l’auteur dans l’email de soumission. En pièce jointe, syno et trois premiers chapitres. Il faut se démarquer pas la qualité et les thèmes. Pas besoin de faire une présentation super flashy

Cindy : Et je rappelle que j’ai dédié un article entier à ce sujet.

Et à part sur Paris, peut-on trouver des agent-e-s en province ?

Cindy : ça se peut, même si les principaux, j’imagine, vont être sur Paris. Après, la distance géographique n’est pas spécialement un souci. Je suis en Belgique, Roxane est à Londres, et on parvient très bien à communiquer ensemble.

Et en général, est-ce que vous avez des conseils pour un auteur/ une autrice qui veut se lancer pour la première fois dans le monde de l’édition ? Est-ce qu’il est mieux de passer par un agent littéraire ou directement par une ME ? Les deux en même temps ?

 

Roxane : Je préfère recevoir des textes qui n’ont pas été soumis car il est parfois difficile de faire relire un projet par une maison d’édition qui l’a déjà refusé même si le projet a beaucoup évolué depuis.

Les agents accompagnent-ils aussi sur l’aspect audiovisuel ?

 

Cindy : Ces aspects dépendent aussi des négos avec les éditeurs. C’est un aspect qui apparaît direct dans le contrat de publi. Après, il faut voir si l’agent-e souhaite s’en charger.

Roxane : Tous les agents ne sont pas en mesure de le faire (cela dépend de la taille de leur structure) mais dans l’idéal, ton agent te représente pour tout. Je ne m’occupe pas de l’audio-visuel moi-même mais j’ai des collègues en interne qui le font.

Comment ça se passe pour la rémunération des agent-e-s ? est-ce que c’est un pourcentage ou est-ce des sommes fixes comme un salaire (/mois, /an ?) ?

 

Roxane : Bonne question ! Un agent est payé à la commission, en général entre 10 et 15% de l’avance et des droits. L’agent n’est donc pas payé avant que l’auteur ne soit payé.

Cindy : D’où le fait que l’agent-e a forcément à cœur les intérêts des auteurs/autrices qu’iel représente. Après, il faut naturellement rester dans une certaine mesure & la logique de la chaîne du livre 🙂

Comment se passent les relations avec les ME ? Ca a été difficile de leur imposer un agent ? Généralement en France elles n’aiment pas trop ça il me semble.

 

Roxane : Beaucoup de maisons qui publient des auteurs étrangers ont l’habitude des agents. La question se pose donc plutôt pour les structures qui ne publient que des auteurs francophones. Il faut donc beaucoup communiquer/expliquer/rassurer sur le rôle de l’agent. Au final, on est tous dans la même équipe et on veut tous le succès de l’auteur et du livre. Il s’agit donc d’une collaboration à plus grande échelle.

Cela vous est déjà arrivé de vous heurter à un refus catégorique d’une ME de travailler avec un auteur et son agent ?

 

Roxane : C’est très rare mais c’est arrivé à deux reprises.

Quel type de contrat lie l’auteur à l’agent ? C’est sur un nombre d’année, de projets ?

 

Roxane : On signe une lettre de représentation qui indique la commission, etc. Cette dernière peut être résiliée à tout moment. Petite précision, l’agent continue à toucher une commission sur les contrats qu’il a conclus même après l’arrêt de la collaboration.

 

J’espère que ce récap’ vous aura parlé 🙂