Sur le grill : Bérengère Rousseau

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de pouvoir interviewer Miss Bérengère Rousseau, dont le premier roman, Rédemption, vient de sortir aux éditions du Riez !

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Hello Bérengère ! Merci d’avoir accepté cette interview.

Hello Cindy ! Tout le plaisir est pour moi ! Je suis ravie d’être ici 😉

La petite question obligatoire d’abord : peux-tu te présenter en quelques mots/phrases ?

Je suis enseignante. J’enseigne l’anglais dans le secondaire depuis environ 10 ans. Je suis également psychologue de formation. J’ai une petite fille de 5 ans. J’écris depuis plus de vingt ans (tiens, en le disant, je prends un coup de vieux ^^) dans différents genres et styles. J’adore voyager et je me passionne pour un tas de choses diverses comme la musique, la lecture, le cinéma ou encore le théâtre. Et chose importante que j’ai failli oublier, je suis belge 😉

Ton premier roman, Rédemption, vient de sortir aux éditions du Riez. Peux-tu lever un coin du voile sur cette histoire ?

C’est une histoire qui me tient à cœur car cette aventure est assez atypique. Tout est parti d’une photo. De là est née l’aventure que Noâm va vivre. Si l’action débute dans la jolie ville de Mons, elle va l’emmener dans une région tout aussi belle qui abrite l’un des lieux centraux du récit, le château de Noisy. Pour tenter de comprendre pourquoi des soupçons de collaboration pèsent sur son arrière-grand-père, Noâm va se rendre au château avec son meilleur ami, Lucas. Sur place, un éboulement dans la demeure va les renvoyer à la fin de la seconde guerre mondiale, à la veille de la sanglante bataille des Ardennes. Bien entendu, rien ne va se passer comme il l’espérait et les deux jeunes hommes vont devoir faire face à des imprévus historiques de taille.

Comme j’ai eu le plaisir de le lire en avant-première – hé oui, je peux entendre vos cris d’envie jusqu’ici ! – je sais que le thème du devoir de mémoire était très important pour toi. De quelles sources t’es-tu inspirée à ce sujet ?

Comme je le disais, c’est une photo qui m’a inspiré ce récit. J’ai vu plusieurs clichés du château de Noisy et je suis tombée amoureuse du lieu. J’ai alors fait des recherches sur le château et petit à petit, tout s’est mis en place.

Pour ce qui est du devoir de mémoire, indéniablement. C’est quelque chose que je considère comme une nécessité, pour ne pas répéter les erreurs du passé, et plus encore dans notre actualité troublée. C’est important de ne pas oublier, de comprendre le passé pour évoluer, grandir et j’ose espérer construire un monde meilleur. Souhait probablement utopique mais pour moi, c’est une façon de contribuer au devoir de mémoire en suscitant les interrogations, la réflexion, même si le contexte de Rédemption est quelque peu différent, il n’en reste pas moins d’actualité.

Comment s’est passée l’aventure éditoriale ? As-tu attendu longtemps avant de recevoir une réponse positive ?

Je parlais de l’histoire comme étant atypique. Mon parcours l’est tout autant. Rédemption n’est pas le premier roman que j’ai soumis aux éditeurs. A vrai dire, c’est même un autre que j’avais soumis (lequel est toujours dans le circuit d’ailleurs ^^). Ce projet a essuyé des nons. Beaucoup. Pour diverses raisons, pas toujours précisées. Comme je suis quelqu’un d’assez franc, lors d’un échange avec les Editions du Riez au sujet du projet soumis, j’ai évoqué Rédemption que j’étais en train d’écrire à ce moment-là. Cela a intrigué l’éditeur et il m’a encouragé à lui envoyé le début du roman ainsi que le synopsis. Je lui ai envoyé le tout et il a adhéré. Quelques semaines plus, je signais mon contrat ! C’est d’autant plus incroyable que Rédemption n’en était qu’à son tiers à l’époque.

Cela m’a permis d’être accompagnée dans le processus. J’ai écrit mon roman en entier, sans l’envoyer à l’éditeur mais je le tenais au courant de mes avancées. Il m’a tout de suite mise en confiance, moi qui suis une très grande stressée. Ensuite, une fois le premier jet terminé, j’ai tout relu et le roman a été bêta-lu par mes deux relectrices de choc. Je l’ai retravaillé suite à leurs précieuses remarques et une fois propre, je l’ai envoyé à l’éditeur. Un mois plus tard, je me suis mise au travail avec ma correctrice, Sophie Dabat.

Ce fut vraiment une expérience enrichissante et profitable à tous points de vue. C’était un réel travail de collaboration, de discussion et de partage. Sophie s’est montrée tour à tour compréhensive, bienveillante et adorable. Nous avons pu discuter de points sur lesquels nous n’étions pas d’accord et à chaque fois, nous sommes parvenues à une solution qui se voulait la meilleure pour le récit. Un vrai bonheur ! Et je dois avouer que nous avons bossé comme des folles car nous avons tenu un rythme effréné pour les corrections et dernières relectures !

Un petit mot de la fin ?

J’écris car j’aime ça. Être publiée, c’est la cerise sur le gâteau et c’est comme un accomplissement, un bonus. L’important, c’est de faire ce qu’on aime. Peu importe le temps que ça prend. Et puis, il faut croire aussi en soi et en ses rêves.

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Merci Bérengère pour cette rafraîchissante interview !

3 réflexions sur “Sur le grill : Bérengère Rousseau

  1. Pingback: The (not exactly the same) Liebster Award Tag | White Pages

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